Les Etats-Unis sont prêts à s'asseoir à la table des négociations avec la Corée du Nord "sans condition préalable", a déclaré mardi le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson. "Il n'est pas réaliste de dire +nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme+" nucléaire, a-t-il dit lors d'une conférence à Washington. Jusqu'ici, les Etats-Unis affirmaient que toute négociation ne pouvait porter que sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. "Ils ont bien trop investi là-dedans", a-t-il estimé au sujet du développement de missiles intercontinentaux et d'armes nucléaires par le régime de Pyongyang.[related node_id='8aa1276c-c99b-488b-ab6c-381889b9534b'] "Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter", a-t-il expliqué. "Nous sommes prêts à tenir une première réunion sans condition préalable." Rex Tillerson a toutefois rappelé, comme par le passé, que des discussions ne pourraient intervenir qu'après "une période de calme". "Ce serait difficile de parler si au milieu de notre discussions vous décidez de tester un autre engin", a-t-il estimé, rappelant les nombreux essais balistiques et nucléaires nord-coréens des derniers mois. "Rencontrons-nous, parlons de la météo si vous voulez, ou discutons pour savoir s'il faut une table carrée ou ronde si c'est ce qui vous fait plaisir. Mais au moins voyons nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller", a détaillé le secrétaire d'Etat.

Donald Trump a dénoncé mardi les "histoires inventées" des femmes qui l'accusent de comportements sexuels déplacés et s'en est pris avec agressivité à une sénatrice démocrate, affirmant dans une formulation chargée d'ambiguïté qu'elle était "prête à tout" pour de l'argent. Si, pendant plusieurs semaines, le mouvement #MeToo lancé après les révélations sur Harvey Weinstein a semblé épargner le locataire de la Maison Blanche, la donne pourrait être en train de changer. Et loin d'apaiser la polémique ou d'apporter des éléments de réponse, sa virulente riposte, qui a suscité une avalanche de réactions indignées, pourrait contribuer à braquer les projecteurs un peu plus sur son comportement vis-à-vis des femmes.[related node_id='015e4124-9f91-4e64-b320-05156b4435ea'] Trois d'entre elles, qui l'avaient déjà mis en cause durant la campagne de 2016, se sont en effet retrouvées ensemble lundi sur un plateau de télévision pour réclamer au Congrès l'ouverture d'une enquête sur le président des Etats-Unis. Rachel Crooks, ancienne réceptionniste à la Trump Tower de New York, a raconté comment, en 2005, alors qu'elle était âgée de 22 ans, le magnat de l'immobilier l'avait embrassé sans son consentement. "J'étais choquée, anéantie", a-t-elle témoigné, expliquant s'être sentie "un peu menacée". Comme souvent, c'est via Twitter, en début de journée, et surnoms moqueurs à l'appui, que Donald Trump a réagi. "En dépit de milliers d'heures perdues et de millions de dollars gaspillés, les démocrates ont été incapables de démontrer la moindre collusion avec la Russie", a-t-il lancé, dans une allusion à l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur les liens présumés de membres de son équipe avec Moscou.[related node_id='8e0ce851-94d4-4b89-91d3-0c7c4df758a0'] "Du coup, ils se tournent vers les fausses accusations et les histoires inventées de femmes que je ne connais pas et/où que je n'ai jamais rencontrées. FAKE NEWS!". Lundi, un groupe de 54 élues démocrates de la Chambre des représentants a adressé à la commission de Contrôle de la Chambre une lettre réclamant une enquête. "Nous ne pouvons pas ignorer la multitude de femmes qui ont formulé des accusations contre M. Trump", écrivent-elles. Dans un autre tweet, le locataire de la Maison Blanche s'en est aussi pris, sur un ton particulièrement violent, à la sénatrice démocrate Kirsten Gillibrand, qualifiée de "poids plume". La décrivant comme quelqu'un qui, "il n'y a pas si longtemps, venait dans (son) bureau en suppliant pour des dons pour sa campagne", il a ajouté qu'elle était "prête à tout" pour obtenir ces financements. "Je ne me tairai pas sur ce sujet, pas plus que les femmes qui ont tenu tête au président hier", a immédiatement réagi cette dernière, dénonçant des "calomnies sexistes". La sénatrice de New York, avait été la première a appeler à la démission son collègue démocrate Al Franken, accusé de gestes déplacés par plusieurs femmes. Elle fait partie des (nombreuses) personnes dont le nom circule comme candidat potentiel pour porter les couleurs démocrates lors de l'élection présidentielle de 2020. La sénatrice Elizabeth Warren, elle-même cible d'attaques récurrentes de la part de M. Trump, a elle aussi donné de la voix pour dénoncer les propos et les insinuations du 45e président des Etats-Unis. "Essayez-vous vraiment d'intimider et d'impressionner la sénatrice Gillibrand et de la faire taire par des sous-entendus salaces?", a-t-elle lancé à l'adresse de M. Trump. "Savez-vous à qui vous vous attaquez ? Bon courage Donald Trump". La sénatrice démocrate de Californie Dianne Feinstein, a de son côté fustigé un "autre tweet répugnant" de la part de Donald Trump. "Cet homme a un problème, c'est aussi simple que cela", a-t-elle ajouté, lui suggérant de supprimer son compte Twitter "pour le bien du pays". La Maison Blanche, elle, a vigoureusement contesté tout connotation sexuelle dans ce tweet matinal. "Il faut avoir l'esprit mal tourné pour le lire comme ça", a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif américain. Donald Trump, a-t-elle assuré, a utilisé plusieurs fois la même terminologie par le passé, visant des femmes comme des hommes, pour dénoncer le clientélisme et la place de l'argent dans un système politique "qui ne fonctionne plus".


L'ex cheffe de la MINUSTAH, Sandra Honore, lors du départ des soldats casques bleus. Photo: Haiti Liberté.

Les soldats de la MINUSTAH ont quitté le pays depuis seulement deux mois mais sont rattrapés par leur passé. «Après avoir été mises enceintes puis abandonnées par des casques bleus des Nations Unis, dix (10) femmes haïtiennes ont introduit une action en pension alimentaire et à la garde de l’enfant contre des casques bleus par devant le Doyen ou le Juge des REFERES des Tribunaux de Première Instance de Port-au-Prince et de Jacmel», annonce hier lundi 11 décembre un communiqué du Bureau des Avocats Internationaux (BAI). Ces femmes ont une attente forte: «obtenir une décision de justice, conformément à la loi internationale et haïtienne, notamment, le décret du 14 septembre 1983 instituant et réglementant la procédure de recouvrement des créances d’aliments, et celle relative à la garde des enfants.» Selon Maître Mario Joseph du Bureau des Avocats Internationaux (BAI), avocat des mères des enfants abandonnés des casques bleus, « Ces mères et leurs enfants font face à toutes sortes de difficultés économiques et discriminatoires. Six de ces mères ont perdu leur logement lors du passage de cyclone Matthew en Octobre 2016 ». Le communiqué met en avant une résolution de l’ONU sur l’Assistance aux Victimes d’abus et exploitation sexuelle (SEA) qui est censée garantir à ces mères « une assistance et un soutien de base en fonction de leurs besoins individuels en termes de soins médicaux, services juridiques, soutien psychologique. Pourtant, maître Joseph révèle que «la seule assistance reçue par certaines requérantes était un ‘’job part time’’ et un support pour des tests ADN dont les résultats ne sont jamais remis aux mères.» Le 03 août 2016, Sandra Honoré, à l’époque représentante spéciale du secrétaire général des Nations-Unies en Haïti et chef de la MINUSTAH a été sommée via le ministère des Affaires étrangères, ministère de l’huissier Yvon Zetrenne du tribunal de première instance de Port-au-Prince, mais la MINUSTAH n’a jamais répondu à la sommation notifiée, déplore maitre JOSEPH. C’est dans le cadre du suivi de cette affaire qu’une nouvelle assignation en justice a été signifiée à Antonio Rodrigue, ministre des Affaires étrangères et des cultes, Susan Page, représentante du secrétaire général des Nations Unies et chef de la Mission des Nations-Unies pour l’appui à la justice en Haïti (MINUJUSTH), les soldats de la MINUSTAH qui ont abandonnés leurs enfants en Haïti. Par cette action les requérantes demandent en autres à l’ONU de «déclarer si les actions des soldats ainsi connus d’entrer en relation sexuelle avec les requérantes, les mettre en pleine ceinture, et de ne pas supporter les mères des enfants issus de ces relations font partir des fonctions officielles des soldats de la MINUSTAH, pour vérifier si l’immunité fonctionnelle de l’Accord de Siège (SOFA) est applicable dans ces cas; délivrer les résultats des tests d‘ADN à toutes fins utiles que de droit.» L’avocat Mario Joseph espère que les revendications de Pension Alimentaire et Garde de l’Enfant seront « un défi pour l’ONU de se conformer à ses propres principes et ses promesses d’adresser en de meilleurs termes l’exploitation et les abus sexuels commis par des casques bleus en Haïti et dans le monde entier ».

Paul Eugène Magloire, ancien président d'Haiti

12 décembre 1956-12 décembre 2017: 61 ans depuisque l’ancien président haïtien Paul Eugène Magloire a démissionné de son poste de président de la République. Il est né par hasard à Port-au-Prince. Paul Vincent Magloire est le fils de François Eugène Magloire, commandant de la Grande Rivière du Nord, en visite à Port-au-Prince avec sa femme enceinte. À la mode paysanne, l'on s'est habituéà le désigner en rajoutant à son premier prénom le premier prénom de son père – Paul Eugène Magloire. Il est, profondément, un homme du Nord, enraciné au Quartier Morin et il a fait toutes ses études au Cap. Sa femme Yolette Leconte est de la famille de Cincinnatus Leconte. Paul Magloire est en couverture du Times le 22 février 1954. Le journal américain lui trouve un air royal. À la conférence de l’OEA, à Panama, en juillet 1956, il paraît invincible parmi les nombreux chefs d’état du continent issus de l’armée, notamment le président américain Eisenhower. Mais les élections législatives de 1955 qui ont vu disparaître par la magie des urnes la plupart des opposants à son régime font déjà vaciller le régime. La constitution de 1950 ne permet pas la réélection immédiate du président mais celui-ci commence des manœuvres perçues par l’opposition comme devant mener à un deuxième mandat. Abandonné de tous ses alliés, même au sein de l’armée, ayant raté un tour de passe-passe qui devait le faire aller de la présidence à la tête de l’armée, il doit quitter le pays après cinq ans de mandat. Pour se plier aux leaders de l’opposition qui, interprétant l’article 81 de la constitution de 1959, considéraient le 6 décembre comme la date d’expiration de sa présidence, le général Paul Eugène Magloire, l’homme fort d’Haïti depuis près de dix ans, s’était brièvement retiré, le 6 décembre, pour revenir quelques heures plus tard, appelé disait-il par l’armée avec l’assentiment des juges de la cour de cassation. Mécontente et se sentant bernée, la population avait alors suivi les leaders qui appelaient ou supportaient une grève générale, en signe de résistance pacifique. Magloire, en ce 12 décembre, finit par se plier en remettant le pouvoir au président de la cour de cassation, Maître Joseph Nemours Pierre-Louis. {"preview_thumbnail":"/sites/default/files/styles/video_embed_wysiwyg_preview/public/video_thumbnails/NxA_bIQWGgs.jpg?itok=JHL2yCze","video_url":"https://www.youtube.com/watch?v=NxA_bIQWGgs","settings":{"responsive":1,"width":"854","height":"480","autoplay":0},"settings_summary":["Embedded Video (Responsive)."]}


Forbes a dénombré les Youtubers les mieux rémunérés en 2017 et parmi eux se trouve un enfant de six ans qui fait des millions en postant des videos ou il donne son opinion sur des jouets sur la plateforme. Selon Forbes, Ryan de Ryan ToysReview a déballé et commenté des jouets pour 11 millions de dollars US sur sa chaîne familiale qui compte plus de dix millions d'abonnés. Ryan a commencé à faire ce travail en 2015 et en quelques mois, son public a connu une croissance exponentielle. {"preview_thumbnail":"/sites/default/files/styles/video_embed_wysiwyg_preview/public/video_thumbnails/Tldlt2RhrDw.jpg?itok=65HXc5oE","video_url":"https://www.youtube.com/watch?v=Tldlt2RhrDw","settings":{"responsive":1,"width":"854","height":"480","autoplay":1},"settings_summary":["Embedded Video (Responsive, autoplaying)."]} «Ryan ToysReview a pris de l'importance le 20 novembre 2015. La chaîne a accumulé environ 5,6 milliards de vues pour une moyenne de 19,4 millions de vues par jour, 807.090 vues par heure, 13.541 vues par minute et 224.2 vues par seconde. Par comparaison, PewDiePie a enregistré 2,71 milliards de vues à un taux de 9,3 millions de vues par jour, 386 861 vues par heure, 6 448 vues par minute et 107 vues par seconde pendant la même période», a déclaré TubeFilter. Le nom de Ryan et les identités de ses parents sont gardés secrets mais dans une interview avec TubeFilter, les parents ont expliqué comment Ryan est entré dans le jeu Youtube. «Ryan regardait beaucoup de chaînes de critiques de jouets - certains de ses favoris sont EvanTubeHD et Hulyan Maya - parce qu'ils avaient l'habitude de faire beaucoup de vidéos sur Thomas the Tank Engine, et Ryan était super fan de Thomas. Un jour, il m'a demandé: «Comment se fait-il que je ne sois pas sur YouTube alors que tous les autres enfants y sont ?» Nous avons donc décidé - oui, nous pouvons le faire. Ensuite, nous l'avons emmené au magasin pour obtenir son tout premier jouet - je pense que c'était un train de lego - et tout a commencé à partir de là », a déclaré sa mère. {"preview_thumbnail":"/sites/default/files/styles/video_embed_wysiwyg_preview/public/video_thumbnails/Ef7zfN7IGwU.jpg?itok=yMvrKgjX","video_url":"https://www.youtube.com/watch?v=Ef7zfN7IGwU","settings":{"responsive":1,"width":"854","height":"480","autoplay":1},"settings_summary":["Embedded Video (Responsive, autoplaying)."]} La famille diffuse de nouvelles vidéos sur la chaîne tous les jours et des films deux à trois fois par semaine. Sa mère, qui a quitté son emploi pour filmer son fils à temps plein, a déclaré que Ryan recevait beaucoup de jouets qu'il donnait le plus à sa famille, à ses amis et à des œuvres de bienfaisance. Voir la liste complète des meilleurs Youtubers classés par Forbes.

La nouvelle risque de ne pas plaire à tous. A partir de 31 décembre 2017, WhatsApp ne sera plus pris en charge sur un certains nombres de téléphones. Ceux qui possèdent une BlackBerry OS, BlackBerry 10, Windows Phone 8.0 ou des versions antérieures sont spécifiquement concernés par cette annonce confirmée par la compagnie rachetée au prix fort par Facebook. Mais pas que. WhatsApp a informé que Nokia S40 ne sera plus pris en charge après le 31 décembre 2018. Ceux sous Android OS version 2.3.7 et les versions antérieures verront leur app cesser de fonctionner après le 1er février 2020. Ci-dessous, une capture d’écran de l’annonce de WhatsApp relayée par Express.


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