There is a saying that the one thing you have in this world which no one can take from you is your good name. Many of us share the same surname or last name with other people in this world and y...


Mondy Prunier, un jeune footballeur haïtien de 21 qui brille en Guadeloupe avec Red Star Football Club. Interview

Auteur d’un doublé euphorique dimanche 19 janvier face à Rapide Club lors des 16es de finalede la Coupe de la Guadeloupe (5-0), la jeune pépite de Carrefour, Mondy Prunier, continue de faire les délices des supporteurs de la formation Red Star Football Club et de la presse guadeloupéenne. Arrivé au sein de l’équipe en octobre dernier, il a déjà empilé une quinzaine de buts et distribuer plus d’une dizaine de passes décisives en seulement douze matchs disputés. Surnommé «la perle d’Haïti» par France Antilles et «l’Epinal» par la St-Pierroise 7 janvier dernier, les rêves les plus fous de Prunier c’est d’enfiler la tunique bleu et rouge de la sélection nationale et fouler la pelouse d’un des cinq grands championnats au monde. Interview. Loop Haïti : Comment avez-vous commencédans le football ? Mondy Prunier : Je suis formé à l’association sportive de Truitier, une école de football basée à Carrefour. Jean Romel Anéas est le coach principal du club. Après deux saisons à AST, j’ai rejoint USCAR qui est un club de deuxième division à Carrefour où j’ai vécu pendant deux saisons. Durant la première, j’ai marqué 11 buts en 10 matchs. Pour l’année suivante, j’ai scoré 9 buts en 9 matchs joués. Après, j’ai dû abandonner pour rejoindre Red Star Football Club en Guadeloupe où j’évolue actuellement avec le dossard 2 en attaquant de pointe. J’ai déjà marqué une vingtaine de buts et réaliser une douzaine de passes décisives. LH : Depuis quand avez-vous rejoint Red Star ? Comment s’est démarré le processus de recrutement ? MP : De passage en Haïti le président de Red Star, Paulin Éric, a assisté à un match de foot que je disputais au centre sportif de Carrefour un samedi matin. Par le biais de coach Anéas, il m’a appelé pour un stage à Red Star de janvier à mars 2019 où j’ai été titulaire à six reprises en marquant sept buts. À l’époque, le club jouait en première division. Lorsque j’étais arrivé, l’équipe était à la douzième place. Trois mois plus tard, je l’ai aidée à gravir six échelons. Toutefois, j’étais contraint d’abandonner après trois mois parce mon visa était expiré, et j’étais donc obligé de retourner en Haïti. À la fin de la saison, Red Star était descendue en division 2. LH : Comment les dirigeant du Red Star ont-ils réagi à votre départ ? Ont-ils apprécié votre rendement ? Étaient-ils satisfaits ? Paulin était vraiment satisfait de ma performance. C’est pour cette raison qu’il m’a invité encore une fois pour prêter main forte au club pour la saison régulière 2019-2020. Je suis en train de donner le meilleur de moi-même. L’équipe cartonne en tête avec 39 points après onze matchs disputés. Grace à ma performance et mes qualités techniques, j’ai pu rallier quatre autres joueurs haïtiens qui évoluent au sein de Red Star comme moi. Nous sommes cinq Haïtiens à présent, et nous évoluons très bien. LH : Quels sont vos confrères haïtiens? MP : Steevenson Dumond (gardien), Daniel Villassaint (médian défensif), Edmond Jean Wilaire et Marc Bernard (en attaque comme moi). Nous faisons tous un très bon travail. LH : Pour votre premier stage, les journaux locaux parlent de blessure mais vous dites que votre visa a été expiré. Il y a une confusion. Où se cache la vérité ? MP : C’est vrai que j’ai été blessé aux orteils mais la cause principale de mon retour en Haïti a été la date d’expiration de mon visa de séjour. J’ai raté deux matchs à cause de la blessure qui s’était arrivée en mars, au même moment de la date d’expiration. LH : Quelle est la durée de votre visa actuellement ? Serez-vous de retour en Haïti à la fin de cette saison ? MP : Non, je n’aurai pas les mêmes difficultés à la fin de la saison. J’ai un visa qui expire en juillet prochain, et je rentrerai en Haïti en juin. LH : Avez-vous signé un contrat professionnel avec Red Star ou êtes-vous encore stagiaire ? MP : Bien sûr, c’est un contrat. Je ne veux pas parler de sa nature. LH : Vous évoluez là-bas depuis pratiquement deux saisons. Quel sont vos objectifs avec le club? MP : Mon objectif pour le club c’est de l’aider à remonter en première division, et je suis prêt à me sacrifier pour arriver à ce stade. Mon objectif personnel c’est de me voir en Angleterre, Italie, France ou simplement dans l’un des cinq grands championnats majeurs au monde. Voilà pourquoi je continue à travailler quotidiennement pour atteindre cet objectif. LH : En Février prochain, vous effectuerez un stage de dix jours dans un club en France. Lequel ? À quoi espérez-vous ? MP : Je dois me rendre en France le 9 février prochain mais le stage débutera le 12. Boulogne sur Mer est le nom du club. Si tout se passe bien, je signerai un contrat avec Boulogne à la fin du stage. LH : Avez-vous en perspective de jouer pour la sélection haïtienne de football ? MP : Bien sûr, c’est mon plus grand rêve de porter les couleurs de la sélection nationale. Que ce soit la U-23 ou senior, je dois quand même un jour porter le maillot de la sélection. Propos recueillis par Wilner Bossou et Websder Corneille

Disparu depuis 48 ans, un homme retrouvé grâce à une vidéo virale. Photo: AFP

Un Bangladais septuagénaire, recherché par sa famille depuis près d'un demi-siècle, a été retrouvé par ses proches grâce à une vidéo virale sur Facebook sollicitant de l'aide pour son traitement médical. Habibur Rahman était un homme d'affaires de 30 ans et père de quatre enfants dans la ville de Sylhet lorsqu'il a disparu en 1972 après un voyage professionnel dans la cité portuaire de Chittagong, a rapporté lundi sa famille. Ses proches, dont la plupart vivent aujourd'hui à l'étranger, l'ont cherché pendant des années, sans succès. Jusqu'à ce que la femme d'un de ses petits-fils installé aux États-Unis ne le repère sur une vidéo postée ce mois-ci sur Facebook. «Elle nous a alertés et nous nous sommes précipités à l'hôpital et avons découvert mon grand-père vivant», a raconté à l'AFP Kefayat Hussain, l'un des 13 petits-enfants du disparu et qui vit à Sylhet. Le jeune homme de vingt ans a indiqué qu'Habibur Rahman avait confirmé les noms de sa femme, décédée en 2000 sans l'avoir retrouvé, et d'autres membres de la famille. Selon son aidante Rajiya Begum, qui s'occupe du vieil homme depuis cinq ans, il est devenu un ascète vivant dans les sanctuaires soufis du district de Moulvibazar, au sud de Sylhet. Il a été admis à l'hôpital de Sylhet plus tôt dans le mois après s'être cassé le bras. N'ayant pas les moyens de financer son opération, son aidante a demandé à un autre patient de prendre une vidéo et de la poster sur Facebook pour essayer de lever des fonds. Partagée et republiée par d'autres internautes, la séquence a été vue au moins un million de fois. «Il ne nous a tout d'abord pas reconnus mais lorsqu'il a vu les cousins plus âgés de mon père, il a su tout de suite que c'était nous. Il a pleuré comme un bébé», a relaté à l'AFP Kefayat Hussain. «Il a posé plein de questions sur ma grand-mère et mes oncles qui vivent à l'étranger», a-t-il ajouté. La famille d'Habibur Rahman a indiqué ignorer les raisons de sa disparition mais se réjouir simplement d'avoir découvert leur proche encore vivant. Son troisième fils, Jalal Uddin, était âgé d'un an et demi lorsque son géniteur a disparu: «mon coeur a saigné pendant 48 longues années car je me souvenais à peine du visage de mon père», a-t-il confié à l'AFP. Des proches du vieil homme doivent arriver au Bangladesh de Grande-Bretagne et des États-Unis pour des retrouvailles familiales inespérées et attendues de longue date.


There is a saying that the one thing you have in this world which no one can take from you is your good name. Many of us share the same surname or last name with other people in this world and you would be surprised to learn what is the most common last name in specific Caribbean countries. The following information was compiled byNetCredit,which in order to determine the most common name in every country,analyseddata from genealogy portalForebears.ioand other sources. Antigua and Barbuda The most common last name in this country is Joseph. According to Forebears, Joseph is also the most commonly occurring name in Saint Lucia where 0.41 percent are found and Dominica where 0.15 percent arefound with the surname.Notably in Haiti, the last name Joseph is carried by 521,600 people. Barbados The most common last name in this country is Clarke, which according to Forebears is derived from the official title, “the clerk,” the clergyman in holy orders.While Clarke is found most frequently in England, it is the most widely held last name in Barbados. Bahamas Rolle is the most common surname in the Bahamas which according to Forebears, is probably derived from the name of an ancestor, “the son of Rowland.”Forty-four percent of Bahamians carry the last name Rolle, with the name occurring in 69 othercountries. Belize Themost commonly heldsurname in Belize is Martinezwhere 0.05 percent are found with the name.Forebears note the surname Martinez is carried by more people in Mexico than anyothercountry. Cuba The most common surname in Cuba is Rodriguez where about six percent of the population carries the name.Forebears also mentioned thatRodriguez is the most widespread surname in the Dominican Republic where three percent live. Grenada Charles is the most widespread surname in Grenada where 0.41 percent reside.The last name Charles, according to Forebears, is also found in Tanzania, more than any other country. Haiti If you were paying attention earlier, you would remember reading that the surname Joseph iscarriedby over 500,000 Haitians.However, according to Forebears, the most common surname in Haiti is Jean, where it is carried by 668,437 citizens or 1 in 16 people. Jamaica Brown is the most frequently appearing last name in Jamaica where three percentlive with the surname.Forebears say it is also the most common last name in the United States where it is borne by 1.7 million people. Saint Kitts and Nevis/Saint Vincent and the Grenadines In these two Caribbean countries, the most common surname is Williams.The last name, according to Forebears, is alsowidespread in the Turks and Caicos Islands where 0.07 percent are found and the US Virgin Islands where 0.05 percent arefound with the name. Trinidad and Tobago Mohammed is the most common surname in Trinidad and Tobago where 0.43 percent reside.Forebears say it is the most common last name in Nigeria and existsin 186 countries. And in case you were wondering, the most common surname in the world is Wang.According to Forebears approximately 107 million people bear this surname, with it being most prevalent in China, Taiwan, and the United States.

Le pays avec le passeport le moins puissant des Caraïbes est Haïti.

Selon le classement duHenleyPassportIndex 2020, le pays avec le passeport le moins puissant des Caraïbes est Haïti.Le passeport haïtien se trouve au 93e rang mondial avec un accès sans visa à seulement 49 destinations. Il s’avère que la Barbade garde encore une fois la première position au sein dudit classement.Le passeport barbadien est le plus puissant de la région avec un accès sans visa à 164 destinations qui le place au 24e rang mondial. Les 10 passeports les plus puissants des Caraïbes en 2020 sont : 1-Barbade - classement n ° 24 avec accès sans visa à 164 destinations 2- Les Bahamas à égalité avec Saint-Kitts-et-Nevis - au 27e rang avec un accès sans visa à 154 destinations 3- Antigua-et-Barbuda - classé n ° 30 avec un accès sans visa à 150 destinations 4- Trinité-et-Tobago - se classant au 31e rang avec un accès sans visa à 149 destinations 5- Saint-Vincent-et-les Grenadines - classé n ° 32 avec un accès sans visa à 146 destinations 6- Sainte-Lucie - au 33e rang avec accès sans visa à 145 destinations 7- Grenade - se classant au 35e rang avec un accès sans visa à 142 destinations 8- Dominique - au 37e rang avec un accès sans visa à 139 destinations 9- Belize - classement n ° 56 avec accès sans visa à 100 destinations 10- Guyane - se classe au 60e rang avec un accès sans visa à 88 destinations Dans un communiqué, le Henley and Partners Passport Index a noté que les pays qui font partie du programme "Citizen by Investment" continuent de conserver des positions solides sur l'indice. En ce qui concerne la région des Caraïbes, au début de la nouvelle année, Saint-Kitts-et-Nevis et Antigua-et-Barbuda ont obtenu des places mondiales à 27 et 30 respectivement. Et au cas où vous vous poseriez la question, le pays avec le passeport le plus puissant du monde reste le Japon. Le Japon a conservé cette position au cours des trois dernières années avec un accès sans visa à 191 destinations par rapport à l'Afghanistan, classé107e avec seulement 27 destinations sans visa. Les 10 passeports les plus puissants au monde sont : 1- Japon - accès sans visa à 191 destinations 2- Singapour - accès sans visa à 190 destinations 3- Allemagne et Corée du Sud - accès sans visa à 189 destinations 4- Finlande et Italie - accès sans visa à 188 destinations 5- Danemark, Luxembourg et Espagne - accès sans visa à 187 destinations 6- France et Suède - accès sans visa à 186 destinations 7- Autriche, Irlande, Pays-Bas, Portugal et Suisse - accès sans visa à 185 destinations 8- Belgique, Grèce, Norvège, Royaume-Uni et États-Unis - accès sans visa à 184 destinations 9- Australie, Canada, République tchèque, Malte et Nouvelle-Zélande - accès sans visa à 183 destinations 10- Hongrie, Lituanie et Slovaquie - accès sans visa à 181 destinations.


10 conseils pour rechercher efficacement et rapidement sur Internet.

Internet offre untremplin idéal pour la cueillette d'informations. Toutefois, l’enjeu réside dans la quantité de données disponibles qui se révèlecomme un véritable labyrinthe pour les journalistes. Comment faire pour gagner du temps face à ces millions de résultats apparus sur l’écran? Lors d’un atelier de journalisme tenu en avril 2019 au Mexique, María Teresa Ronderos, experte en journalisme d'investigation, a expliqué comment alléger cette préoccupation. Voilà ses «10 conseils pour rechercher efficacement et rapidement sur Internet»: 1- Si l'on met la phrase « migrants vénézuéliens », 20 400 000 résultats apparaîtront en 58 secondes car cela prendra toutes les pages où ces deux mots existent, mais si nous l'écrivons entre guillemets, la recherche sera réduite à 1 740 000 résultats car elle ne couvrira que les sites où les mots « migrants vénézuéliens » apparaissent ensemble. 2- Encore plus : si le terme « Allintitle » est précédé de « migrants vénézuéliens », Google ne rapportera que 985 résultats (c'est-à-dire ceux qui ont cette phrase dans le titre), il est donc déjà humainement possible de les examiner un par un. 3- En outre, il peut être délimité par type de document en ajoutant site.org, filetype : pdf, filetype : xls ou site : iom.int/en filetype : pdf. 4- Pour élargir la recherche, vous pouvez mettre « migrants vénézuéliens » ET « réfugiés », ou « migrants vénézuéliens » OU « migrants haïtiens » pour avoir deux options ou même plus. 5- Les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook sont également d'excellents outils pour compléter les histoires.Vous pouvez rechercher directement sur la page Twitter (lorsque vous avez un compte), ou via Google en mettant la phrase "insite : twitter.com" ou "site : Facebook.com". 6- Sur Facebook, vous pouvez trouver des groupes de migrants et des événements qu'ils programment, ou des étiquettes avec l'utilisation du symbole #. 7- Pour localiser la photo originale d'une image utilisée sur Internet, vous pouvez cliquer avec le bouton gauche sur l'image, copier le lien et la rechercher dansPrepostseo.Cette plate-forme fournit des résultats de Yandex, Bing et Google, avec des suggestions d'images similaires. 8- Pour les recherches géographiques, Bing Maps,Google Earth ProetHERE WeGosont recommandés pour des photos satellites plus récentes. 9- Pour vérifier l'authenticité des vidéos sur YouTube, utilisez le site Citizen Evidence. 10- Si vous voulez rechercher des pages qui n'existent plus, vous pouvez utiliser la page Wayback Machinequi propose d'explorer plus de 351 000 millions de pages Web archivées au fil du temps. Source

Marc Alain Boucicault / Banj

Il faut accélérer l’économie numérique en Haïti pour créer de nouvelles opportunités locales. Soyons réaliste : L’économie haïtienne patine depuis plus de trois (3) décennies. Les chiffres montrent une croissance réelle négative sur 30 ans. Entre inflation, croissance démographique et le taux de change, le cadre macroéconomique n’est pas réjouissant. Avec moins de $800/Hab, Haïti a le PIB per capita le plus faible des Amériques. Si l'on regardeles principales composantes du PIB on voit ressortir deux éléments de réponse évidente : Notre croissance est propulsée par le commerce et l’agriculture. Le premier est l’une des activités économiques connue pour être lamoins porteuse de richesses et qui crée le moins d’emploi. Le second souffre d’un double déficit : D’abord interne avec un manque de financement chronique mais surtout la détérioration des termes de l’échange qui affecte la compétitivité des produits agricoles à l’échelle internationale. Sans même rentrer dans les détails qui entravent la bonne marche de l’économie nationale on va se mettre d’accord que l’encrage même pose problème. Face à un tel constat, un autre vient s’installer : Celui de la montée fulgurante de l’économie numérique dans le monde. Quand nous parlons d’économie numérique nous voulons citer trois (3)types d’activités spécifiques : - La production de matériels informatiques et d’infrastructures de télécommunication : Téléphones, ordinateurs, internet; - La fourniture de services technologiques et l'utilisation de plateformes digitales : Cloud computing, IOT, AI, Blockchain; - La production digitale : Applications et Systèmes. L’ONU estime que l’économie numérique représente environ 15.5% du PIB mondial en 2019, soit près de 14,000 milliards de dollars de richesses créés en une année. Cette économie étant portée par la vitesse de l’Internet devrait passer à 25% dans 10 ans selon la Banque mondiale. En effet, toujours selon le rapport de l’ONU sur l’économie numérique, la vitesse disponible d’Internet est passée de 100 Gigaoctet par seconde en 2002 à 46,000 en 2017 et devrait atteindre 150,000 Gigaoctet par seconde en 2022 avec la venue de la 5G. En seulement 20 ans les entreprises pétrolières et les industries alimentaires et pharmaceutiques qui étaient les plus riches du monde ont dû céder leurs places aux GAFAM (les géants du Web — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) qui sont déjà quatre (4) fois plus riches que les premières en 2019. Si autant d’argent est généré dans ce secteur, ne faut-il pas se positionner pour en profiter ? L’une des meilleures réponses est de se détacher de l’illusion de confort que procure le positionnement de consommateur sur ce marché. Des pays comme le Rwanda ont déjà réalisé qu’il faut changer de paradigme en allant vers l’augmentation de la qualité des ressources humaines et le captage d’investissements étrangers dans le numérique. Quelles sont donc les opportunités offertes par l’économie numérique à un pays comme Haïti ? Il y en a beaucoup mais j’aimerais mettre l’accent sur deux d’entre eux : La création de nouveaux emplois et des startups. La création de nouveaux emplois mieux rémunérés avec des clients en Haïti et à l’étranger : L’avènement des développeurs. Ces ouvriers de l’économie numérique sont capables de créer n’importe quel produit sur les plateformes digitales. Ils sont autant derrière les sites Web que vous utilisez que vos Apps et même les systèmes auxquelsvous faites tellement confiance. Détrompez-vous, certains peuvent gagner bien plus qu’un médecin ou un avocat. Avec internet on a vu l’arrivée des assistantes virtuelles qui permettent à des jeunes d’être des assistants sans jamais rencontrer leur patron mais qui sont capables de passer des commandes, gérer des agendas et faire des paiements en étant àdes milliers de kilomètres de distance. C’est le présent du secrétariat. Le digital a révolutionné le secteur Marketing en Haïti. Les entreprises priorisent de plus en plus les réseaux sociaux comme mode de communication. Les postes de gestionnaires de page sont de plus en plus demandés. Les digital marketer et les formateurs du digital ont eux aussi pris naissance. L’augmentation de la présence et visibilité sur les réseaux a aussi fait considérablement augmenter la demande pour les graphistes, les photographes et les vidéographes. Le numérique a vu l’avènement des influencers : des personnalités qui ont créé un large réseau sur Facebook, Instagram ou YouTube en créant des contenus qu’ils monétisent soit directement avec des publicités sur ces plateformes, soit en devenant des ambassadeurs d’institutions en quête de visibilité. Un ambassadeur de marque en Haïti peut facilement gagner le salaire d’un directeur d’entreprise traditionnel. Ces nouveaux emplois sont des sources de revenus à capter pour résorber le chômage et réalimenter le cercle vertueux de l'économie haïtienne ! La création de startups pour résoudre les multiples problèmes auxquels les Haïtiens font face au quotidien. Les startups sont devenues une nouvelle tendance mondiale. Les entreprises traditionnelles, par manque de flexibilité, n’arrivent pas toujours à capter les opportunités découlant de la complexité de certains problèmes ou des nouveaux besoins créés par l’excédent de revenus disponible généré par la croissance. En Haïti, avec un marché de plus de 13 millions d’habitants et autant de problèmes à résoudre, la création de startups présentent deux (2) grandes opportunités : - La création de nouveaux modèles d’affaires haïtiens disruptifs, rentables, avec un impact social et réplicable dans d’autres pays du monde. Ces startups ont la capacité d’augmenter le PIB et de détruire, s’il le faut, d’autres entreprises qui n’auront pas fait le choix d’innover. Les cimetières internationaux sont remplis de mauvais élèves qu’il ne faut pas suivre comme BlackBerry, Kodak, General Motors, Blockbuster, Toys R us et j’en passe. - L’achat de produits technologiques « made in Haïti » par des compagnies internationales recherchant des solutions déjà testées pour faire grandir leur modèle d’affaires. Cela peut attirer énormément de devises étrangères vers Haïti. Malheureusement, ces opportunités sont conditionnées par l’augmentation de la qualité de l’éducation, l’accès à l’internet, la définition de politiques numériques incluant l’enseignement du numérique dans les écoles, la création de fonds d’innovation pour les jeunes, la création et le support d’incubateurs et d’accélérateurs d’entreprises locaux, l’accès à des investisseurs mais surtout par l’adoption de nouvelles lois par le Parlement, capables de redéfinir le quotidien de l’entrepreneur haïtien en y ajoutant des facilités pour commencer et faire croitre ses idées tel le paiement en ligne, l’allègement des conditions pour créer une entreprise, les quotas pour inclure les PME dans les processus de passation de marché de l’État et l’accès aux infrastructures tant traditionnelles que numériques. Il faut donc une vision ambitieuse de l’État cristallisée dans une structure avec un mandat axé sur la promotion du numérique comme outilprivilégiépour la croissance. Cette structure devra bénéficier d’une attention spéciale du président et du Premier ministre car l’innovation est constamment en demande de décisions non conventionnelles. Enfin, cela requiert que chaque Haïtienprenneconscienceque le numérique peut créer des opportunités uniques à saisir en Haïti. La collaboration entre les acteurs est critique pour réussir à accélérer l’économie digitale. Les théories de Daniel Isenberg, sur les bienfaits de la construction d’un écosystème entrepreneurial fort, offrent une panoplie de méthodes à suivre. A bon entendeur, salut ! Marc Alain BOUCICAULT, économiste Ce texte a été initialement publié via la page Facebook de la Chambre franco-haïtiennede commerce et d'industrie.


This Oct. 22, 2013, file photo shows Serena Williams of the US keeping her eyes the ball. Williams has been voted the AP Female Athlete of the Decade for 2010 to 2019. Williams won 12 of her professional-era record 23 Grand Slam singles titles over the past 10 years. No other woman won more than three in that span. (AP Photo/File)

Serena Williams dominated the decade, on the court and in conversation. There were, to begin with, the dozen Grand Slam single titles — no other woman had more than three over the past 10 seasons — and the 3 1/2 years in a row at No. 1 in the WTA rankings. And then there was the celebrity status that transcended tennis, making everything she did and said newsworthy, whether it was the triumphs and trophies and fashion statements or the disputes with tournament officials, the magazine covers or the Super Bowl ad with a message about women's power, the birth of her daughter or the health scare that followed. Still winning matches and reaching Grand Slam finals into her late 30s, still mattering as much as ever, Williams was selected by The Associated Press as the Female Athlete of the Decade on Saturday after a vote by AP member sports editors and AP beat writers. The AP Male Athlete of the Decade will be announced Sunday. "When the history books are written, it could be that the great Serena Williams is the greatest athlete of all time. ... I like to call it the 'Serena Superpowers' — that champion's mindset. Irrespective of the adversity and the odds that are facing her, she always believes in herself," said StaceyAllaster, CEO of the WTA from 2009-15 and now chief executive for professional tennis at the U.S. Tennis Association, which runs the U.S. Open. "Whether it was health issues; coming back; having a child; almost dying from that — she has endured it all and she is still in championship form,"Allastersaid. "Her records speak for themselves." Gymnast Simone Biles, the 2019 AP Female Athlete of the Year, finished second to Williams in voting for the decade honor, followed by swimmer Katie Ledecky. Two ski racers were next, with Lindsey Vonn finishing fourth and Mikaela Shiffrin fifth. Three of Williams' five AP Female Athlete of the Year awards came during the last decade, in 2013, 2015 and 2018. She also won in 2002 and 2009. "She's been my idol growing up," Biles said. "She's remained humble. She's stayed true to herself and her character and I think that's really neat about an athlete," Biles said. "Once you start winning, some get cocky, but she's stayed true to herself, win or lose." It's the defeats that seem to drive Williams, helping propel her to heights rarely reached by any athlete in any sport. "Whenever I lose, I get more determined, and it gives me something more to work toward," Williams said in a 2013 interview with the AP. "I don't get complacent, and I realize I need to work harder and I need to do better and I want to do better — or I wouldn't be playing the game." With a best-in-the-game serve, powerful groundstrokes and relentless court coverage, she has won 23 Grand Slam singles titles, more than anyone else in her sport's professional era, which began in 1968. More than half came from 2010-19: four at Wimbledon, three apiece at the U.S. Open and Australian Open, two at the French Open. That includes a run of four in a row from the U.S. Open in 2014 through Wimbledon in 2015, her second self-styled "Serena Slam." Williams also was the runner-up another seven times at major tournaments over the past decade, including four of the seven she's entered since returning to the tour after having a baby in 2017. In all, she made the final at 19 of the 33 majors she entered during the decade, a nearly 58% rate. The decade began inauspiciously in 2010, when Williams cut her feet on broken glass at a restaurant and was hospitalized with blood clots in her lungs. Among her many accomplishments, though: — reaching at least one Slam final every year, a streak that dates to 2007; — winning gold medals in singles and doubles (with her sister, Venus) at the 2012 Olympics; — becoming the oldest woman to win a Grand Slam singles trophy in the professional era; — becoming the oldest No. 1 in WTA history and equaling Steffi Graf's record for most consecutive weeks atop the rankings; — leading the tour with 37 singles titles, 11 more than anyone else in the decade. The day she won Wimbledon in 2016, Williams discussed the way she constantly measures herself. "I definitely feel like when I lose, I don't feel as good about myself," she said. "But then I have to, like, remind myself that: 'You are Serena Williams!' You know? Like, 'Are you kidding me?'" Williams continued with a laugh. "And it's those moments that I have to just, like, come off and be like, 'Serena, do you know what you've done? Who you are? What you continue to do, not only in tennis (but also) off the court? Like, you're awesome.'"