Des Afghanes font la queue pour voter Ă  Herat, le 20 octobre 2018

L'Afghanistan élisait samedi son nouveau Parlement dans un climat de violences avec des dizaines de tués et blessés dans une série d'attentats, et de chaos logistique dans les bureaux où de nombreux électeurs ont dû patienter des heures ou rentrer chez eux sans avoir voté. Le plus grave à ce stade s'est produit dans la capitale Kaboul alors que la nuit commençait à tomber, faisant au moins 15 morts et 20 blessés, selon le ministère de l'Intérieur. Avant cette attaque, le ministre de l'Intérieur, Wais Barmak, avait évoqué "192 incidents répertoriés sur le territoire", avec des engins explosifs, des grenades et des tirs de roquette, qui ont tué "au moins 17 civils et blessé 83 autres". Dans la province de Nangarhar (est), deux personnes ont été tuées et au moins huit explosions ont été signalées selon un porte-parole provincial, Ataullah Khogyan. Des centaines de personnes ont déjà été tuées ou blessées lors d'attentats en lien avec le scrutin ces derniers mois. Et au moins 10 candidats ont été abattus, la plupart dans des attaques ciblées. Sur les 8,9 millions d'inscrits sur les listes électorales, la participation à midi a été estimée à 1,5 million de personnes dans 27 des 32 provinces où l'élection était organisée, selon la Commission électorale indépendante qui organise le scrutin. Les résultats ne sont attendus que le 10 novembre. Semblant répondre à son appel, les électeurs ont formé de longues files d'attente dans la capitale et ailleurs. Mais leur attente s'expliquait aussi par de nombreux dysfonctionnements. Des candidats et des électeurs ont fait part de leur exaspération. "J'ai voté dans la plupart des autres élections mais aucune n'a été aussi chaotique que celle-là", a tweeté Tabish Forugh, électeur à Kaboul. "Des gens rentrent chez eux car ils n'ont pas pu voter", dit un autre électeur à Kaboul, Jumakhan Rahyab‏. La CEI a présenté ses excuses et a prolongé l'ouverture de centres de vote jusqu'à 20H00 et annoncé que 371 autres seraient ouverts dimanche, lequel a été déclaré jour férié. "Je suis venu voter en risquant ma vie. Je suis inquiet pour ma sécurité", dit Asadullah, 22 ans, faisant la queue devant un centre de vote de Mazar-i-Sharif (nord). "Mais nous devons défier les talibans et sortir en grand nombre et voter, car c'est un jour historique pour nous", estime-t-il. Plus de 2.500 candidats sont en lice pour les 249 sièges à la chambre basse du parlement.

Des Afghanes font la queue pour voter Ă  Herat, le 20 octobre 2018

Les élections législatives en Afghanistan se tenaient dans le chaos samedi, entachées par plusieurs attaques des talibans qui ont fait au moins 9 morts, et par de lourds problèmes logistiques. Selon différents responsables, les multiples attaques à la roquette ou avec des engins explosifs ont fait au moins 9 morts et 123 blessés. D'autres incidents on été rapportés dans le pays, dont certains mortels, mais ni le ministère de l'Intérieur ni celui de la Santé ne les ont confirmés. Dans la province de Nangarhar (est), deux personnes ont été tuées et au moins huit explosions ont été signalées selon un porte-parole provincial, Ataullah Khogyan. Des centaines de personnes ont déjà été tuées ou blessées lors d'attentats en lien avec le scrutin ces derniers mois. Et au moins 10 candidats ont été abattus, la plupart dans des attaques ciblées. - Dysfonctionnements - Semblant répondre à son appel, les électeurs ont formé de longues files d'attente dans la capitale et ailleurs. Mais leur attente s'expliquait aussi par de nombreux dysfonctionnements. Des candidats et des électeurs ont fait part de leur exaspération. "J'ai voté dans la plupart des autres élections mais aucune n'a été aussi chaotique que celle-là", a tweeté Tabish Forugh, électeur à Kaboul. "Des gens rentrent chez eux car ils n'ont pas pu voter", dit un autre électeur à Kaboul, Jumakhan Rahyab‏. La CEI a présenté ses excuses et a prolongé l'ouverture de centres de vote jusqu'à 20H00 et annoncé que 360 autres seraient ouverts dimanche, lequel a été déclaré jour férié. "Je suis venu voter en risquant ma vie. Je suis inquiet pour ma sécurité", dit Asadullah, 22 ans, faisant la queue devant un centre de vote de Mazar-i-Sharif (nord). "Mais nous devons défier les talibans et sortir en grand nombre et voter, car c'est un jour historique pour nous", estime-t-il. Plus de 5.000 bureaux de votes ont ouvert dans les zones du pays sous contrôle du gouvernement. Pour des raisons de sécurité, sur d'autres parties du territoire contrôlées par les talibans, 2.000 centres de vote sont restés fermés. Plus de 2.500 candidats sont en lice pour les 249 sièges à la chambre basse du parlement.


Valérie Alcide, parmi les 20 plus beaux costumes nationaux votés par les fans des réseaux sociaux. 5 de ces 20 seront choisis par le jury du concours le 25 octobre prochain.

La Top Model Valérie Alcide s’est hissée au 3e rang des 20 plus beaux costumes nationaux de Miss Grand International après Dy Lika de Cambodge et Nicole Meyano de Costa Rica. La jeune femme de vingt-trois ans avait quitté son sol natal en septembre dernier pour participer à ce concours de beauté, l’un des plus prestigieux de la planète. L’édition 2018 rassemble environ 80 pays et se déroulera le 25 octobre prochain à Myanmar, en Birmanie où l’ancienne étudiante en diplomatie et relations internationales compte vernir l’image d’Haïti. Les Haïtiens ainsi que nos compatriotes de la diaspora restent mobilisés sur les réseaux sociaux et suivent les différentes phases du concours. En effet, sur 80 pays, seulement 20 ont été choisis grâce au vote des internautes pour être classé parmi les 20 plus beaux costumes nationaux. Et Valérie Alcide s’est hissée à la 3e place après, bien sûr, Dy Lika de Cambodge et Nicole Meyano du Costa Rica. Demain 20 octobre, 10 de ces 20 costumes seront choisis pour participer à la compétition finale où le top des 5 plus beaux sera connu du public. 5 ont déjà été choisis par les fans, mais il va falloir attendre 25 octobre, date de la finale et du dernier spectacle, pour connaître le choix du jury du concours qui décernera le prix du meilleur costume national. Une occasion en or pour Valérie Alcide de défendre notre identité, notre culture et nos créateurs de mode.

Des HaĂŻtiens au Chili commencent Ă  s'inscrire pour revenir en HaĂŻti

« Je ne reviendrai plus jamais au Chili. On nous avait promis du travail et de meilleures conditions de vie, mais une fois arrivée l’Haïtien constate qu’il n’y a pas de vie », lâche cet immigrant déçu d’avoir déposé les pieds au Chili. L’homme qui s’est camouflé pour venir s’inscrire au programme humanitaire de retour lancé par le gouvernement chilien affirme que cela fait deux mois qu’il vit dans la rue. Il modifie un peu la formalité lorsque vient le moment de promettre au gouvernement chilien de revenir au pays qu’après 9 années. « Jamais », dit-il. « Je déclare, sous promesse ou serment de foi, accepter l’engagement de ne pas retourner au Chili dans les neuf ans », tout frustré. Désemparés par leur condition de vie au Chili, plusieurs Haïtiens se font inscrire actuellement au programme de retour humanitaire lancé depuis le 17 octobre dernier par le gouvernement chilien. Les autorités chiliennes prévoient d’organiser entre 15 à 18 vols vers Haïti dans les prochains mois. «Je veux retourner dans mon pays», répète plusieurs fois Jolane devant les caméras de Teletrece. Comme le premier jeune homme interviewé, ses attentes n’ont pas été comblées par le voyage au Chili. La localité de Bio Bioa déjà enregistré 6 Haïtiens qui veulent revenir dans leur pays.Parmi eux se trouvent certains qui se sont fait duper par des faussaires qui leur ont octroyé de faux documents. Un site internet a été mis à la disposition des intéressés qui devront premièrement s’y inscrire avant de se rendre dans l’un des différents bureaux disposés afin qu’ils déposent leurs documents.


Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, est mort à l'âgede 65 ans, des suites d'un cancer, selon une annonce de sa famille relayée par notamment le journal Le Monde. En 1975, l'informationcréa Microsoft avec Bill Gates. Il est un visionnaire de dans le monde de la micro-informatique, rappelle le journal.

La BID, par le biais de son Fonds multilatéral d’investissement (FOMIN) lance le concoursBlue Tech Challenge, avec l’appui de Natural Capital Lab, de Sustainable Islands Platform et en partenariat avec Compete Caribbean Partnership Facility(également soutenu par le DFID, la BDC et le gouvernement du Canada). Le concours identifiera les entreprises et organisations qui cherchent à développer des modèles commerciaux utilisant des technologies de pointe et qui favorisent la gestion durable des océans, des écosystèmes marins et des ressources côtières. Les entités retenues par la BID pourront mettre en œuvre un projet pilote de développement d’économie bleue dans l’un des 14 pays cibles. Les demandes de financement pour l'assistance technique non remboursable (subventions) devraient aller de 150000 $ US à 500000 $ US. Les propositions de prêts devraient se trouver dans une fourchette allant de 500000 $ US à 2 millions $ US (à condition que l’entité partenaire contribue au moins à 50% du budget du projet). Le Blue Tech Challenge vise à soutenir les modèles commerciaux qui appliquent les nouvelles technologies pour fournir des produits et/ou des solutions pour le développement durable océanique dans les 14 pays suivants : Bahamas, Barbade, Belize, Guyana, Haïti, Jamaïque. Suriname, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Dominique, Grenade, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis et Saint-Vincent-et-les Grenadines. Les Objectifs de développement durable (ODS) reconnaissent la contribution centrale des océans à l’économie mondiale et, en particulier, au développement des nations les plus petites et vulnérables. Dans la plupart des pays insulaires des Caraïbes, près de 100% de la population dépend des océans (moyens de subsistance de base, sécurité alimentaire et développement économique). Cependant, la surexploitation des écosystèmes marins et l’augmentation de la pollution causent des dommages aux écosystèmes océaniques et au capital naturel. Le concept « d’économie bleue » représente une occasion unique d’améliorer la gestion des océans et des écosystèmes marins. C’est également une voie prometteuse pour la diversification économique et la croissance durable. Étant donné que tous les secteurs de l’économie bleue dépendent des progrès technologiques, il est essentiel de tirer parti de cette tendance pour mettre au point de nouvelles approches. Il s´agît aussi de développer de nouveaux matériaux ainsi que de mettre en œuvre des solutions commerciales pragmatiques et tangibles, qui puissent favoriser la viabilité à long terme de l’économie de l´océan. Les entités sélectionnées pourront opter pour un financement et / ou une assistance technique pour mettre en œuvre un projet pilote d’économie bleue dans l’un des pays cibles. Les gagnants feront également partie du réseau d’innovateurs du Groupe de la BID qui travaillent dans la région des Caraïbes. Ils participeront aux échanges de connaissances, d’expertise, des meilleures pratiques et auront de nombreuses occasions de participer aux événements du réseau régional de la BID.