Les présidents américain 4 Trump et russe Vladimir Poutine le 16 juillet à Helsinki

En pleine polémique sur ses déclarations d'Helsinki, Donald Trump s'est dit jeudi impatient d'une nouvelle rencontre avec Vladimir Poutine, s'en prenant aux journalistes coupables à ses yeux de ne pas avoir souligné le "grand succès" de leur sommet. Trois jours après ce rendez-vous qui l'a mis en porte-à-faux avec les agences américaines de renseignement en raison de ses atermoiements sur l'ingérence russe dans la présidentielle, il peine à éteindre l'incendie. "J'attends avec impatience notre deuxième rencontre pour que nous puissions commencer à mettre en place certaines des choses dont nous avons parlé", a-t-il ajouté. Fait remarquable, M. Poutine avait, quelques heures plus tôt, lui aussi dénoncé les critiques visant M. Trump, stigmatisant les "forces" aux Etats-Unis "prêtes à sacrifier les relations russo-américaines à leurs ambitions". - "Une mauvaise semaine" - "En ce qui concerne la Russie, cela a été une mauvaise semaine et il est impératif que (Donald Trump) comprenne qu'il a mal évalué Poutine", a lancé le sénateur républicain Lindsey Graham, un sénateur républicain pourtant souvent en phase avec le milliardaire. M. Poutine avait alors proposé de permettre à Washington d'interroger 12 agents du renseignement russes inculpés aux Etats-Unis pour interférence dans l'élection, mais à la condition d'une "réciprocité" sur des Américains soupçonnés "d'activités illégales". Après avoir laissé plané le doute mercredi, ce qui a suscité une nouvelle tempête dans la capitale fédérale américaine, Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif, a indiqué que le président n'était "pas d'accord" avec cette proposition. Fait rare, le directeur du renseignement américain, Dan Coats, est monté au créneau pour défendre le travail de ses équipes après les propos de M. Trump --sur lesquels il est partiellement revenu depuis-- mettant en doute l'ingérence russe. Parallèlement, le président américain fait face à une autre polémique après avoir qualifié le Monténégro de "tout petit pays (...) avec des gens très forts, très agressifs". Podgorica a en particulier souligné qu'il le faisait notamment "aux côtés des soldats américains en Afghanistan".

L'ex-président catalan, Carles Puigdemont/ AFP

L'ex-président catalan Carles Puigdemont et cinq autres dirigeants indépendantistes ayant fui à l'étranger ne risquent plus d'être extradés pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en octobre, après le retrait jeudi des mandats d'arrêt internationaux à leur encontre. Dans l'arrêt, rendu public jeudi par la Cour suprême, le juge a dit refuser que l'ex-président catalan ne soit extradé que pour malversation et retirer les mandats d'arrêt européens et internationaux à l'encontre de ces six dirigeants catalans. - "Immense faiblesse" - Hormis Carles Puigdemont, actuellement en Allemagne où il avait été arrêté fin mars, cette décision concerne quatre membres de l'ex-gouvernement catalan - Toni Comin, Lluis Puig, Meritxell Serret, qui se sont exilés en Belgique, et Clara Ponsati, qui vit en Ecosse - et Marta Rovira, la dirigeante du parti de gauche indépendantiste ERC, qui serait en Suisse. "Si nous accueillons positivement cette annonce, nous devons aussi rester prudents jusqu'à ce que le gouvernement espagnol nous garantisse que c'est la fin de l'affaire", a d'ailleurs réagi Aamer Anwar, l'avocat de Clara Ponsati. Contacté par l'AFP, l'un des avocats de Carles Puigdemont, Gonzalo Boye, a salué le retrait des mandats. La justice allemande avait en effet estimé que cette accusation n'était pas recevable en droit allemand car M. Puigdemont "n'était pas le chef spirituel de violences" et car les dites "violences (ayant eu lieu en octobre) n'étaient pas d'une ampleur suffisante" pour justifier de telles poursuites. Dès le début de cette affaire, ce chef d'inculpation apparaissait comme le point faible du dossier monté par le juge espagnol pour obtenir l'extradition du dirigeant catalan, tandis que, même en Espagne, l'accusation de rébellion est sujette à débat. Au total, 25 dirigeants séparatistes catalans sont inculpés en Espagne pour leur rôle dans la tentative de sécession.


Logo : Université d’État d’Haïti (UEH)

Crédit : Site UEH

L’Université d’État d’Haïti (UEH) avise le public en général, les postulants(es) en particulier que les inscriptions au concours d’entrée à l’UEH se tiendront du 20 juillet au 24 août 2018. Les postulants(es) peuvent s’inscrire dans trois (3) facultés au maximum. CONDITIONS D’ADMISSION : 1. Ne pas être déjà étudiants(tes) à l’UEH; 2. Constituer un dossier complet : 2.1. Détenir les certificats de fin d’études secondaires : BAC. I et BAC. II, Certificat du Nouveau secondaire ou Certificat du BACC Unique; 2.2. Être munis (es) de son acte de Naissance ou de son extrait des Archives Natio¬nales ; 2.3. Détenir son matricule fiscal (NIF) ; 2.4. Présenter deux photos identiques et récentes (6 mois) de format passeport. ETAPES DE L’INSCRIPTION : 1. Remplir un formulaire en ligne en utilisant l’adresse suivante : www.admissionueh.edu.ht/inscription http://www.admission.ueh.edu.ht 2. Payer pour chaque entité choisie les frais d’inscription de 500 Gdes (Cinq cents gourdes) dans n’importe quelle succursale de la SOGEBANK au nom du compte UEH/DEMANDE D’ADMISSION, numéro : 706054558 ; 3. Présenter les pièces exigées au secrétariat de chacune des entités choisies entre 8h30 AM et 3h30 PM pour validation aux jours et aux dates indiqués. N.B. Au moment de l’inscription, il faut: a. Soumettre un dossier complet pour chaque inscription ; b. Inscrire au dos de chaque photo : nom et prénom, téléphone et NIF ; c. Présenter le formulaire dûment rempli en ligne ; d. Présenter une fiche de dépôt de 500 gourdes de la SOGEBANK pour chaque entité choisie. Dates retenues pour les concours Faculté d’Odontologie (FO) Samedi 1er septembre Institut National d’Administration, de Gestion et des Hautes Etudes Interna¬tionales (INAGHEI) : Dimanche 2 septembre Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV) Samedi 8 septembre Faculté de Linguistique Appliquée (FLA) Dimanche 9 septembre Campus Henry Christophe de Limonade (CHCL) Mardi 11 et mercredi 12 septembre Faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) Samedi 15 septembre Faculté de Droit et des Sciences Economiques (FDSE) Dimanche 16 septembre Institut d’Études et de Recherches Africaines d’Haïti (IERAH/ISERSS) Samedi 22 septembre Faculté des Sciences Humaines (FASCH) Dimanche 23 septembre Faculté des Sciences (FDS) Samedi 29 septembre Ecole Normale Supérieure (ENS) Dimanche 30 septembre Ecole de Droit et des Sciences Économiques de Hinche (EDSEH) Samedi 15 et dimanche 16 septembre École de droit de Jacmel (EDJ) Dimanche 16 septembre École de Droit et des Sciences Économiques des Cayes (EDSEC) Dimanche 16 septembre École de Droit et des Sciences Économiques de Fort-Liberté (EDSEFL) Dimanche 30 septembre

Une personne fait le test du Sida, le 23 juin 2018 à Santiago du Chili

Près de trois séropositifs sur cinq dans le monde — 21,7 millions sur 36,9 millions au total — prennent des traitements antirétroviraux, soit la plus haute proportion jamais atteinte, selon un rapport de l'Onusida publié mercredi. En 2017, 36,9 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus de l'immuno-déficience humaine (VIH), contre 36,3 millions en 2016, selon le rapport annuel de l'Onusida dévoilé à Paris. Et 21,7 millions avaient accès aux traitements antirétroviraux qui préviennent le développement du sida (contre 19,4 millions en 2016). À titre de comparaison, au pic de l'épidémie en 2005, 1,9 million de décès dans le monde étaient liés au sida, et seuls 2 millions de porteurs du VIH (sur 30 millions au total) avaient accès aux traitements. - La moitié des enfants non traités - "Certains pays continuent à nous inquiéter, comme le Nigeria, qui représente à lui seul environ la moitié de toutes les nouvelles infections d'Afrique de l'Ouest", selon M. Sidibé. Il a pointé du doigt "des lois généralement punitives". Celles-ci empêchent "de mettre en place des politiques de réduction des risques qui permettraient à ces populations qui s'injectent des drogues d'avoir accès à des services de santé (...) Ces personnes se cachent et infectent leurs partenaires". "Même si on a évité 1,4 million de nouvelles infections chez les enfants depuis 2010, on constate malheureusement que nous n'avons pas fait suffisamment de progrès", a-t-il noté. Après les succès remportés ces dernières années, "nous nous endormons sur nos lauriers et nous faisons face à une crise de la prévention", a estimé le patron malien de l'Onusida, en insistant sur l'importance du financement. "Si l'on ne dispose pas de ces ressources, il y a un risque important de rebond de l'épidémie, avec un risque de résistance grandissante et d'augmentation de la mortalité due au sida", a-t-il prévenu.


Une femme récupère ses provisions acheminées par un robot livreur au cours d'une démonstration à Pékin, le 28 juin 2018

Ils sont prêts à remplacer les livreurs en chair et en os. En Chine, des petits robots autonomes sur roues, équipés de GPS, de caméras et de radars commencent à livrer colis, courses et repas aux destinataires. "Le point faible, c'est qu'ils ne peuvent pas livrer directement à la porte de l'appartement comme les livreurs humains", déclare à l'AFP une cliente ravie, qui vient de réceptionner un sachet de noix de cajou dans ce quartier de la grande banlieue est de la capitale chinoise. "Mais ça reste pratique. Le robot livre relativement rapidement". Le destinataire, sur son téléphone, n'a plus qu'à cliquer sur un lien pour déclencher l'ouverture du coffre et récupérer sa commande. - "Petits chevaux jaunes" - "A l'heure actuelle, 100 millions de colis sont livrés chaque jour en Chine. Ils devraient être un milliard à l'avenir", souligne Liu Zhiyong, PDG et fondateur de Zhen Robotics, l'entreprise qui fabrique les robots livreurs, dénommés "Petits chevaux jaunes". Ceux-ci sont particulièrement élevés sur le dernier kilomètre de livraison, celui où un service individualisé est nécessaire pour arriver jusqu'à la porte du client. Ils sont équipés de quatre caméras (pour visualiser leur environnement), d'un radar et d'un système de télédétection par laser (pour se positionner et éviter les piétons et les obstacles). Pour l'instant, les robots n'en rencontrent pas beaucoup: ils n'ont qu'à longer un large trottoir peu encombré et passer la porte du complexe résidentiel -- une zone fermée où ne circule aucune voiture. Mais comment éviter que l'engin soit volé ou vandalisé? "Avec le GPS, on peut le suivre à la trace, les caméras filment et le robot peut émettre une alarme. Et puis qu'en ferait un voleur? Ce n'est pas revendable", assure Liu Zhiyong. Ces engins ont-ils un avenir? Pour Shao Zhonglin, ancien vice-secrétaire général de l'Association chinoise de livraison express, "ils peuvent être utiles dans un petit rayon d'action". "Pas sûr cependant que ça puisse devenir une solution à grande échelle pour le dernier kilomètre de livraison. Car le client doit tout de même descendre chercher son colis. Et les frais restent élevés: achat et maintenance des robots, coûts de fonctionnement, etc." En attendant, les premiers drones de livraison sillonnent déjà le ciel chinois. Plusieurs entreprises ont obtenu ces derniers mois le feu vert des autorités pour faire voler ces engins. Objectif: accélérer les délais de transport entre deux entrepôts, voire livrer directement au destinataire.

L'UE s'apprête à infliger mercredi à Google une nouvelle amende de plusieurs milliards d'euros, cette fois dans le dossier antitrust Android

L'UE était sur le point d'infliger mercredi à Google une amende record de plusieurs milliards d'euros, cette fois dans le dossier antitrust Android, une décision qui risque de détériorer encore ses relations avec les Etats-Unis. Selon l'agence de presse Bloomberg, la sanction financière, destinée à punir l'entreprise américaine pour avoir abusé de la position dominante de son système d'exploitation pour smartphone, Android, afin d'asseoir la suprématie de ses propres applications --en particulier son service de recherche en ligne-- devrait atteindre 4,3 milliards d'euros. Le montant de l'amende est décidé au dernier moment et peut atteindre théoriquement, selon les règles de la concurrence européenne, jusqu'à 10% du chiffre d'affaires global de l'entreprise, qui s'élevait pour Alphabet, maison mère de Google, à 110,9 milliards de dollars en 2017 (94,7 milliards d'euros). Mercredi prochain, dans une semaine jour pour jour, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doit d'ailleurs se rendre à Washington pour tenter de désamorcer le conflit commercial qui oppose l'UE au président américain Donald Trump, prêt à taxer les importations de voitures européennes dans son pays. Le dossier antitrust Android --système d'exploitation utilisé pour 80% des appareils en Europe et dans le monde, qui est l'équivalent de l'iOS pour l'iPhone d'Apple-- est dans le collimateur de la Commission européenne depuis plusieurs années. La Commission accusait deuxièmement Google d'avoir empêché les fabricants de vendre des smartphones fonctionnant sous des systèmes d'exploitation concurrents et troisièmement d'avoir accordé des incitations financières aux fabricants et aux opérateurs de réseaux mobiles à la condition qu'ils préinstallent en exclusivité Google Search sur leurs appareils. Dans le cas antitrust Shopping, Google avait proposé des remèdes en septembre, toujours en cours d'examen par la Commission européenne. Etant donné la complexité des affaires, il faudrait compter environ deux ans avant une décision de la justice. Elle lui reproche depuis le 14 juillet 2016 d'avoir abusé de sa position dominante avec sa régie publicitaire AdSense (80% du marché en Europe) en limitant artificiellement la possibilité pour les sites web tiers d'afficher les publicités contextuelles émanant de concurrents. Là aussi, une amende pourrait se profiler. En 2004, le groupe informatique américain avait écopé d'une sanction financière de 497 millions d'euros pour avoir refusé de fournir une documentation technique complète à ses concurrents afin qu'ils puissent concevoir des logiciels pleinement compatibles avec le système d'exploitation Windows.


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