Johnny Depp (Photo: allthe2048)

L'acteur vedette Johnny Depp s'est excusé vendredi pour avoir évoqué en plaisantant un assassinat de Donald Trump lors d'un festival de musique en Angleterre, en déclarant qu'il était "peut-être temps" qu'un acteur tue le président américain. La star de "Pirates des Caraïbes" a envoyé un communiqué au magazine People en affirmant que ses paroles au festival de Glastonbury "ne sont pas ressorties comme (il) en avai(t) l'intention". "J'essayais juste d'être amusant, pas de faire du mal à quiconque", a-t-il ajouté. L'acteur américain de 54 ans, l'un des plus grands noms d'Hollywood, a tenu ces propos dans la nuit de jeudi à vendredi lors d'une séance dans le cadre du festival où il présentait son film de 2004 "Rochester, le dernier des libertins". "Je pense qu'il a besoin d'aide et il y a beaucoup d'endroits merveilleux très sombres où il pourrait aller", a-t-il répliqué lorsqu'il a été interrogé sur Donald Trump devant un public de 1.500 personnes. "C'est quand la dernière fois qu'un acteur a assassiné un président? (...) Ca fait longtemps et peut-être qu'il est temps", avait-il ajouté. En 1865, le président Abraham Lincoln a été abattu dans un théâtre de Washington par l'acteur John Wilkes Booth. "Le président Trump condamne la violence sous toutes ses formes et c'est triste que d'autres comme Johnny Depp ne suivent pas son exemple", a réagi la Maison Blanche dans un communiqué. "J'espère que certains des collègues de M. Depp vont s'élever contre ce type de rhétorique aussi fermement qu'ils l'auraient fait si ses commentaires étaient adressés envers un élu démocrate", a ajouté Sarah Huckabee Sanders, porte-parole du président américain. Johnny Depp est la dernière célébrité en date à faire des commentaires controversés sur le président Trump. La chanteuse Madonna aurait fait l'objet d'une enquête des services de sécurité présidentiels après avoir lancé qu'elle voulait "faire exploser la Maison Blanche" lors de la grande marche des femmes à Washington en janvier. L'humoriste Kathy Griffin a été évincée de la présentation de la soirée du réveillon sur CNN après avoir posté une photo d'elle sur les réseaux sociaux où elle tient un masque ressemblant à la tête décapitée de Trump. Il y a deux semaines, une nouvelle polémique a été déclenchée après une représentation à New York du "Jules César" de Shakespeare où l'empereur romain poignardé était incarné par un homme d'affaires blond ressemblant étrangement au président américain.

La CIA avait averti le président Barack Obama dès août 2016 que les piratages du parti démocrate avaient été ordonnés par Vladimir Poutine dans le but de nuire à Hillary Clinton et d'aider Donald Trump, selon le Washington Post vendredi. Les soupçons pesaient déjà contre la Russie en juillet 2016, quand des messages volés du parti démocrate ont été diffusés par WikiLeaks à la veille de la convention démocrate. Mais le Washington Post raconte désormais avec détails l'alerte lancée par le service de renseignement américain à la Maison Blanche, plusieurs mois avant que Washington n'accuse publiquement, le 7 octobre 2016, les plus hauts échelons du gouvernement russe d'avoir fomenté les piratages informatiques. Et ce n'est qu'en janvier 2017 que les Etats-Unis accuseront nommément le président russe d'avoir cherché à déstabiliser le système électoral américain, à saper les chances d'Hillary Clinton et à aider celles du républicain Donald Trump. Dès août 2016, selon le quotidien, Barack Obama a mis la Maison Blanche sur le pied de guerre dans le plus grand secret, ordonnant à ses services de renseignement et de sécurité d'obtenir le plus d'informations possible et de dresser une liste de représailles possibles, allant de sanctions économiques à des cyber-attaques. Le Post rapporte qu'en plus de l'avertissement formulé par Barack Obama directement à Vladimir Poutine en marge d'un sommet en Chine en septembre, le patron de la CIA, John Brennan, a téléphoné le 4 août à son homologue des services de sécurité russes FSB, Alexander Bortnikov, pour l'avertir. Et le 31 octobre, un message a été envoyé à Moscou par un canal sécurisé pour prévenir que toute interférence dans le scrutin du 8 novembre serait inacceptable. Mais Barack Obama, comme cela a été rapporté auparavant, était réticent à riposter avant l'élection, de peur que la Russie ne lance des attaques le jour du scrutin, et également par crainte que toute action ne soit interprétée politiquement par les républicains. Finalement, Barack Obama autorisa le 29 décembre des sanctions: l'expulsion de 35 espions sous couverture officielle, la fermeture de deux résidences diplomatiques russes aux Etats-Unis, et des sanctions économiques contre les services secrets russes. Secrètement, l'ancien président démocrate aurait également autorisé une opération ultra-sensible conjointe de la CIA, de la NSA et du cyber-commandement américain: l'implantation dans les infrastructures russes de codes malicieux dormants pouvant être ensuite déclenchés en cas d'escalade. Selon le Post, rien n'indique que cet ordre de M. Obama ait été annulé par son successeur, Donald Trump.


Photo: c lique.tv

Si le fondateur de Microsoft est considéré comme l’un des grands pionniers dans le monde technologique, désormais le milliardaire ne compte pas en rester là. En effet, à part, des livres scientifiques, Bill Gates nous propose des ouvrages relatifs à l'environnement, le cosmos et d'autres avec l'arrêt de petits envahisseurs biologiques. 1- « Le gène: une histoire intime » de Siddhartha Mukherjee Selon Gates, dans ce livre, Mukherjee parvient à saisir sa pertinence pour la vie quotidienne des gens. Il cherche à répondre à de grandes questions concernant nos personnalités et ce qui nous rend, nous. Le milliardaire révèle que l’auteur a écrit pour un public laïc, car il sait que les nouvelles technologies du génome sont à la pointe de nous affecter tous de manière profonde. 2- « La fièvre: comment le paludisme a gouverné l'humanité depuis 500 000 ans » de Sonia Shah Publié en 2010, cet ouvrage de Sonia Shah, est probablement le meilleur choix, selon Bill Gates, si vous avez seulement le temps de lire un livre sur le sujet. Pour lui, c'est un excellent aperçu du paludisme, son impact et les solutions. Vu que Le paludisme est devenu l'une des principales priorités de la Fondation Gates au cours des dernières années. D’ailleurs, la maladie réclame environ 430 000 vies par année, tandis que plus de 220 millions de personnes portent la maladie dans le monde entier. 3- « Infections et inégalités: les plaies modernes » de Paul Farmer «Dans ce livre, il ouvre vraiment les yeux sur les grandes différences entre la santé des riches et la santé des pauvres», déclare Bill Gates. Paul Farmer, l'une des personnes les plus impressionnantes que Bill Gates a eu l'honneur d'apprendre, comme il le fait savoir, a contribué à apporter des soins de santé durables à des millions en Haïti. «Infections et inégalités», sorti, ça fait plus de 15 ans, attire l’attention de l’homme fort du Microsoft, parce qu’il rappelle au public combien de maladies mortelles comme le sida, la tuberculose et le paludisme peuvent être pour les personnes sans accès aux vaccins ou au traitement. 4- « The Vital Question» de Nick Lane «Nick est l'un de ces penseurs originaux qui vous fait dire: Plus de gens devraient connaître le travail de ce type», a fait savoir bill Gates. Il essaie, selon le milliadaire, de corriger un problème scientifique en incitant les gens à apprécier pleinement le rôle que l'énergie joue dans tous les êtres vivants. Dans ce livre, l’auteur cherche à résoudre des questions sans réponse sur la façon dont la vie s'est formée sur la terre et soulève des questions réfléchies sur la façon dont les solutions pour les maladies peuvent provenir. Son accent sur l'énergie, assure Bill Gates, sera considéré comme une contribution importante à notre compréhension d'où nous venons. 5- «Homo Deus» de Yuval Noah Harari Ce livre est considéré comme le suivi de "Sapiens". Il traite de ce qui pourrait provenir des sociétés au fur et à mesure qu'elles évoluent vers l'avenir. «Jusqu'à présent, les choses qui ont façonné la société - ce à quoi nous nous mesurons - ont été soit des règles religieuses sur la façon de vivre une bonne vie, soit des objectifs plus terriens, comme se débarrasser de la maladie, de la faim et de la guerre. À quoi ressemblerait le monde si nous réalisions ces choses? " déclare Gates en se référant au plus récent œuvre de Harari.

Une  pancarte proclamant «Bienvenue au village Trump», ornée d'une photo du milliardaire américain tout sourire, a été dévoilée dans le hameau.
(PHOTO MONEY SHARMA, AFP)

Il y avait la Trump Tower au milieu de New York, de luxueux Trump Hotels dans les grandes villes du monde. Il y aura désormais le "Trump Village", bourgade perdue dans la campagne de l'Inde qui s'est rebaptisée. Marora, commune pauvre et rurale de l'Etat de l'Haryana (nord) qui jouxte New Delhi, s'est renommée vendredi de son propre chef "village Trump" en hommage au président américain, à quelques jours d'un déplacement aux États-Unis du Premier ministre Narendra Modi. Une gigantesque pancarte proclamant "Bienvenue au village Trump", ornée d'une photo du milliardaire américain tout sourire, a été dévoilée dans le hameau. Flanqués de cordelettes de fleurs, des posters du locataire de la Maison Blanche étaient disposés çà et là dans cette bourgade d'une vingtaine de maisons en terre. Si la cérémonie de changement de nom était présidée par les chefs de la communauté et une ONG indienne, le nom "Trump" n'a toutefois rien d'officiel. Le gouvernement local ne s'est pas exprimé dessus. Mais le villageois Aziz Ahmed ne doute pas que le changement rentrera dans les us. "Les gens l'appelleront village Trump. Tout le monde dans le village en est très content", assure-t-il à une équipe de l'AFP. Cette idée déconcertante est venue du fondateur d'une ONG qui collabore avec les habitants pour installer des toilettes dans la localité et l'a suggérée au conseil du village. Son fondateur Bindeshwar Pathak dit avoir eu cette épiphanie lors d'une récente visite aux États-Unis. "J'étais en train de faire un discours là-bas et je me suis dit +pourquoi pas (baptiser le village avec) le nom Trump ?+" raconte-t-il à l'AFP. Longtemps alliée de l'Union soviétique puis de la Russie, l'Inde s'est progressivement rapprochée des Etats-Unis depuis le début du siècle. Le géant démographique de 1,25 milliard d'habitants cherche à attirer les investissements étrangers dans son pays et à nouer des liens commerciaux avec l'Occident. Dans le cadre de l'approfondissement de la relation entre Washington et New Delhi, le Premier ministre Narendra Modi se rend dimanche et lundi aux États-Unis où il rencontrera pour la première fois en personne le président américain Donald Trump. Indifférents à l'agitation du "village Trump", buffles et chèvres broutaient eux paisiblement.


(Photo: Le journal du Geek)

Google ne "lira plus le contenu" des boîtes mail des utilisateurs de son service Gmail dans le but de faire de la publicité ciblée, a annoncé vendredi l'entreprise, qui faisait face à des poursuites à ce sujet. Les utilisateurs de Gmail continueront à recevoir des publicités "personnalisées" mais elles seront basées sur d'autres données, comme les recherches internet, a indiqué Google (Alphabet) dans un communiqué. Mais le "contenu (des mails) ne sera pas utilisé et lu (par des programmes informatiques, NDLR) pour faire de la publicité +personnalisée+", a expliqué le géant d'internet, qui précise que la modification interviendra "plus tard dans l'année". Les défenseurs des données personnelles se plaignent depuis des années de cette pratique, qui revient à "écouter aux portes" des internautes. Une plainte collective (class action) avait même été lancée contre Google en Californie. Un accord amiable avait ensuite été présenté à la justice par les deux parties mais rejeté mi-mars par un juge fédéral, qui estimait que le groupe n'expliquait toujours pas clairement ses procédures de lecture des mails à des fins de publicité ciblée. Selon Google, Gmail est la messagerie la plus utilisée au monde, avec "plus de 1,2 milliard d'utilisateurs".

Des cartouches d'imprimante HP fabriquées avec des plastiques recyclés en provenance d'Haiti/ Crédit photo: HP

Où vont les bouteilles et les sachets en plastiques qui jonchent les rues de la région métropolitaine de Port-au-Prince? Rouler dans les rigoles? Flotter sur la mer? Les grandes entreprises ont découvert des solutions nouvelles et créatives pour transformer ces «fatras» qu’on croyait ennuyeux en produits rentables. On a appris que Timberland a lancé en début de 2017 une collection spéciale de produits, y compris des sacs et des bottes, fabriqués en partie avec du tissu en plastique recyclé de Thread. À présent, c’est HP, une entreprise multinationale américaine spécialisée dans les produits électroniques, qui utilise du plastique recyclé en provenance d'Haïtidans la fabrication des cartouches d'imprimante. Ce projet aura été rendu possible grâce à un partenariat avec Thread, une société qui transforme les déchets du monde en développement en tissu recyclé et la First Mile Coalition. En utilisant des matières premières recyclées, HP s’érige comme une entreprise responsable qui participe à la protection de l’environnement. Stuart Pann, responsable principal de la chaîne d'approvisionnement chez HP In a déclaré ceci dans un blog sur le site HP: «Notre travail en Haïti nous permet d'atteindre les collecteurs vulnérables et de faire des plastiques un élément dans notre chaîne d'approvisionnement - qui crée des opportunités économiques et une meilleure qualité de vie pour ces familles.» «[…] nous sommes fiers que ce partenariat puisse élargir la mission de Thread afin d'améliorer les conditions de travail des collectionneurs et de créer des marchés urbains cohérents pour les pauvres», s’est félicité Rosenberger, fondateur et chef de la direction de Thread. En effet, actuellement, ce sont plus de 300 enfants qui travaillentsur le site de décharge de Truitier, dans la commune de Cité Soleil, recueillant des matières recyclables. Les conditions de travail sont extrêmement dangereuses pour leur sécurité et leur santé. D’après le site Fast Compagny, HP et Timberland aideront à financer la formation en matière de santé et de sécurité pour tous les travailleurs, la formation professionnelle et des bourses pour 200 enfants, âgés de 8 à 12 ans. ___________________________________________________________________________________________ Recevez gratuitement les dernières nouvelles locales et internationales directement sur votre téléphone: Téléchargez l’application Loop News Caribbean sur Google Play Store:http://bit.ly/1HHj2Uu Téléchargez l’application Loop News Caribbean sur l’App Store :http://apple.co/2e3q1Lk


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