L'astronaute Alan Shepard, premier Américain dans l'espace, soulevé par hélicoptère après son amerrissage dans l'Atlantique le 5 mai 1961 / NASA/AFP/Archives

Ils sont entrés dans l'Histoire avec les premiers hommes envoyés sur la Lune en 1969: voici un retour sur les grandes heures des vols habités américains dans l'espace. Interrompus depuis neuf ans, ils doivent reprendre le 27 mai avec l'envol de deux astronautes depuis la Floride vers la Station spatiale internationale (ISS), à bord d'une fusée de la société SpaceX. - Premier Américain dans l'espace - Les Etats-Unis sont coiffés au poteau par l'URSS, qui envoie le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine, le 12 avril 1961. Mais ils se remettent dans la course lorsque l'Américain Alan Shepard effectue moins d'un mois plus tard, le 5 mai, un vol sub-orbital dans le cadre du programme Mercury, démarré en 1958 par la toute jeune agence spatiale américaine (NASA). Propulsée depuis Cap Canaveral (Floride) au sommet d'une fusée Redstone à 09h34 locales, sa capsule baptisée "Freedom-7" amerrit dans l'Atlantique à peine quinze minutes plus tard, après avoir atteint une altitude de 186 km. Quelques semaines après, le président John F. Kennedy promet d'envoyer un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie. Premier Américain à tourner en orbite autour de la Terre et à rééditer ainsi l'exploit de Gagarine, John Glenn effectue trois rotations le 20 février 1962 pour un vol d'un peu moins de cinq heures. - Premiers pas sur la Lune - Après les programmes Mercury et Gemini, destinés à se familiariser avec les vols dans l'espace, la Nasa s'engage dans le programme Apollo avec pour ambition la conquête de la Lune. Les six premières missions sont inhabitées, les quatre suivantes permettent de tester le matériel et les manoeuvres. Apollo 11 sera celle qui se posera sur la Lune. "C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'Humanité": la célèbre formule de Neil Armstrong, commandant de la mission, est retransmise en direct dans le monde entier lorsqu'il pose le pied sur la Lune, le 21 juillet 1969 à 02H56 GMT. Il est rejoint par Edwin "Buzz" Aldrin, tandis que leur coéquipier Michael Collins reste en orbite lunaire. Cinq autres missions Apollo emmèneront 10 autres hommes sur la Lune avant la fin du programme en décembre 1972. - Explosions de Challenger et Columbia - En 1972, le président Richard Nixon décide de lancer le programme de navette spatiale américaine, délaissant l'exploration habitée lointaine au profit de l'orbite terrestre. Le premier vol, celui de Columbia, a lieu le 12 avril 1981. Sally Ride est en juin 1983 la première Américaine envoyée dans l'espace, à bord de la navette Challenger. Lors du 25e vol, le 28 janvier 1986, la navette Challenger explose en direct à la télévision dans le ciel de Floride, 73 secondes après son lancement, tuant les sept membres d'équipage. Les vols reprennent en septembre 1988 avec Discovery. En 1990 est déployé Hubble, premier télescope spatial qui a révolutionné l'astronomie. Avec la construction de l'ISS engagée en 1998 - projet de 100 milliards de dollars financé en grande partie par les Etats-Unis- les navettes américaines entament leur mission la plus importante. Alors que les lancements de navettes étaient devenus routiniers, une nouvelle catastrophe se produit le 1er février 2003. Columbia se désintègre lors de son retour dans l'atmosphère, tuant ses sept membres d'équipage. - Arrêt des vols habités - En 2004, le président George W. Bush décide de mettre fin à la carrière de la navette en 2010, le temps de finir la construction de l'ISS. Discovery, Endeavour et Atlantis sont les trois derniers orbiteurs de la flotte. Après 30 ans de service, le dernier vol a lieu en juillet 2011. La Nasa comptait depuis sur les Soyouz russes pour transporter ses astronautes vers l'ISS. Le président Barack Obama a annulé en 2010 le programme Constellation de retour sur la Lune. Il a annoncé l'objectif de mettre des astronautes sur orbite de Mars vers 2035 et de développer des lanceurs commerciaux pour transporter les astronautes américains vers l'ISS. Son successeur, Donald Trump, a lui ordonné à la Nasa de retourner sur la Lune d'ici 2024, dans le cadre du programme Artémis, et de préparer des missions vers Mars.

Terrasse près de la basilique Sagrada Familial à Barcelone le 25 mai 2020

Voir le soleil se lever sur le parc du Retiro à Madrid, boire un verre en terrasse sur une plage de Barcelone: autant de plaisirs de nouveau permis lundi dans les deux plus grandes villes d'Espagne, tellement endeuillées par la pandémie que la joie de se retrouver à l'air libre - mais masqués - y reste mitigée. Le plus vieil arbre de Madrid, planté au coeur de l'immense parc du Retiro depuis le 17e siècle, voit de nouveau passer marcheurs, joggeurs et cyclistes. Face au bassin artificiel, les terrasses des bars ont rouvert ou s'apprêtent à le faire, à la surprise des canards traversant une allée qui était désertée depuis deux mois par les Madrilènes. La réouverture des parcs, "c'est une joie entre guillemets, alors qu'il y a encore des gens entre la vie et la mort à l'hôpital", dit Maria Martin, 56 ans, jardinière occupée à tailler des arbustes du Retiro, tandis que les sirènes des ambulances résonnent de temps en temps sur l'avenue voisine. Après dix semaines d'un des confinements les plus stricts au monde, Madrilènes et Barcelonais sont à présent autorisés à se retrouver en groupes de dix personnes maximum, chez eux ou aux terrasses des bars et restaurants. Les habitants des deux villes, les plus touchées par la pandémie qui a fait près de 29.000 morts dans le pays, sont parmi les derniers d'Espagne à avoir entamé lundi un déconfinement par phases qui doit s'étaler jusqu'à fin juin-début juillet. - Churros et masque par 24 degrés - Dans une ruelle du centre historique de Madrid, la chocolaterie San Gines - vieille de 125 ans - sert de nouveau ses churros en terrasse, mais avec six petites tables au lieu de treize. L'intérieur du local tapissé de portraits de célébrités reste inaccessible. "Bientôt on rouvrira 24 heures sur 24, comme avant, assure un employé, Daniel Real, mais pour l'instant, les horaires de nuit sont supprimés, du fait de l'absence de touristes et parce que la discothèque voisine, qui nous envoyait beaucoup de clients, reste fermée". Par 24 degrés, un préretraité de 56 ans, Victor Prieto, enlève son masque pour consommer son café avec des churros: "on a un peu de scrupules à jouir complètement du moment parce qu'on sait que la période est dure pour d'autres", admet-il, en référence aux malades, aux familles endeuillées et à tous ceux concernés par la crise économique. Dans la capitale, "beaucoup d'établissements préfèrent ne pas rouvrir parce que s'ils ne travaillent pas à 100%, ça ne vaut pas la peine", relève Daniel Ocaña, employé d'un bar madrilène. - Parasols espacés de quatre mètres - A 600 kilomètres au nord-est, à Barcelone, Nacho García, 28 ans, sue à grosses gouttes en installant sa terrasse sur la plage de la Barceloneta. "Nous avions très envie de reprendre, j'ai des employés qui pleuraient presque de joie. Ils étaient au chômage partiel et nombre d'entre eux n'avaient pas encore reçu l'indemnité", affirme ce jeune directeur du restaurant Barna Beach. A 11h du matin, sur la place du marché de la Barceloneta, la majorité des terrasses sont ouvertes et déjà pleines de clients, répartis autour de tables soigneusement espacées. Parmi eux, un médecin de 26 ans, interne à l'Hôpital del Mar voisin, qui vient de renouer avec l'habitude du petit-déjeuner entre collègues, après une garde de 24 heures. "Après ces mois passés enfermés, on apprécie bien plus ces petites choses", dit cet interne, Nasser Mohamad Porras. "En tant que médecins, nous sommes très heureux parce qu’après de nombreuses semaines de travail, nous avons commencé à voir les résultats positifs du confinement", dit-il, tout en incitant à profiter des bons moments "avec prudence": "Nous avons fait beaucoup d’efforts et il ne faudrait pas baisser la garde maintenant". Lui-même est surtout impatient de pouvoir revoir, enfin, cette semaine, sa famille et ses parents. AFP / JAIME REINALa plage Can Pastilla à Palma de Majorque le 25 mai 2020 Dans d'autres régions espagnoles - moins touchées et entrées lundi dans la deuxième phase du déconfinement - piscines et plages ont pu rouvrir, pas seulement pour les sportifs mais pour tous les baigneurs, comme dans les archipels des Baléares et des Canaries ou une partie de l'Andalousie. Les autorités recommandent cependant de limiter l'affluence sur les plages et d'espacer les parasols de quatre mètres. A la piscine Ocean de Séville, Narciso Márquez, le gérant, a dû "réduire l'affluence à 30% et maintenir une distance de deux mètres entre les tables" tandis que douches et WC sont scrupuleusement désinfectés. Seuls les habitants de ces zones peuvent profiter pour l'instant des joies du bain, les déplacements d'une province à l'autre restant interdits tandis que les frontières ne rouvriront pour les touristes étrangers qu'en juillet.


Image captée du documentaire « Apatrides »./ Websder Corneille

Michèle Stephenson, cinéaste de renommée internationale, a remporté le prestigieux Prix spécial du jury au Festival canadien du documentaire international Hot Docs pour Apatrides qui sera disponible, du 28 mai au 6 juin, sur le site web du festival Hot Docs. «J’ai été très émue de recevoir la nouvelle», a réagi Michèle Stephenson à Loop Haïti. Elle ne s’y attendait pas vraiment, mais la mention n’a pas manqué d’ajouter à son petit bonheur: «Ayant grandi au Canada, ça m’a fait chaud au cœur que le film soit reconnu». Apatrides, le film pour lequel Stephenson a reçu cette distinction torontoise, évoque la haine raciale et séculaire entre Haïti et la Républicaine dominicaine. Deux peuples si proches géographiquement et si éloignés dans leur rapport à l’épiderme et le passé peu glorieux qu’ils charrient depuis environ deux siècles. Lire aussi: Jimmy Jean-Louis sera honoré au festival du film africain de Louxor La première république noire est accuséed'avoir ligoté pendant plus de vingt (20) ans l’autre qui, comme une tour de force, a orchestré le spectacle le plus meurtrier contre son voisin en 1937, en fauchant plus de 30,000 compatriotes, sous l’égide deRaphael Trujillo. Les citoyens des deux côtés de l’Île d’Hispaniola ne sont pas encorepardonnés pources faits. {"preview_thumbnail":"/sites/default/files/styles/video_embed_wysiwyg_preview/public/video_thumbnails/aQ5ezsel2bE.jpg?itok=niv6Nc99","video_url":"https://www.youtube.com/watch?v=aQ5ezsel2bE","settings":{"responsive":1,"width":"854","height":"480","autoplay":1},"settings_summary":["Embedded Video (Responsive, autoplaying)."]} Plus récemment, le 23 septembre 2013, le tribunal constitutionnel dominicain a, dans un arrêté nommé 168-13, dénationalisé quelque 200,000 Dominicains d’ascendance haïtienne avec effet rétroactif jusqu’en 1929. Des centaines de milliers personnes sont, d’un seul coup, devenues apatrides. D’où le titre du documentaire deMichèle Stephenson. Si, en 2014, l’État dominicain s’est rétracté face à la pression grandissante de la communauté internationale en instituantle Plan national pour la Régularisation des étrangers (PNRE) qui visait à combler les lacunes du précédent arrêté, la lutte pour la reconnaissance des droits des migrants accuse encore des moments assombris. Lire aussi: RD accordera à nouveau la résidence aux Haïtiens en situation illégale Le fait pour son documentaire de recevoir cette distinction, est«l’opportunité de reconnaître la lutte qui continue en République dominicaine pour reconnaître les droits fondamentaux de nos frères et sœurs dominicains de descendance haïtienne», a fait savoir la cinéaste née en Haïti d’un père haïtien et d’une mère panaméenne. En 2017, le Service des jésuites aux migrants (SJM) avait établi un bilan de rapatriement de plus 46,848 migrants haïtiens vivant en République dominicaine. Même avec la montée de la Covid-19 dansles deux pays, 958 cas confirmés pour Haïti et 15,073 pour la République dominicaine à ce jour, la migration ne s’est pas pour autant estompée. Fin avril, des Haïtiens ont pris volontairement le chemin de la frontière d’après OIM (Office internationalde la migration),craignant d’éventuels actes de violence. «Les systèmes d’oppression continuent à fonctionner […] dans un environnement de pandémie oùles plus marginalisés de ce monde portent l’impact direct de ce virus», soutientStephenson. De la basoche à la caméra Cette ancienne avocate des marginaux a déposé sa toge depuis un certain temps pour enfiler, vaillamment et brillamment, celle de cinéaste qui l’a déjà emmenée sur les fonts baptismaux. En 2016, elle a remporté un Online Journalism Award for Commentary pour sa collaboration à la série A Conversation on Race, apparue sur New York Times. Elle est nominée, à trois reprises, pour une Emmy, la plus grande distinction télévisée aux États-Unis, décernée par l’Académie internationale des Arts de la Télévision, créée en 1969. Avec son mari Joe Brewster, elle a reçu une N.A.A.C.P. Image Award for Outstanding Literary Work pour le livre Promises Kept: Raising Black Boys to Succeed in School and Life (Spiegel & Grau, 2014). Websder Corneille

Karine Jean-Pierre, haïtiano-américaine, embauchée comme conseillère principale pour la campagne presidentielle du candidat démocrate, Joe Biden. Photo : Page Facebook Officielle Karine Jean-Pierre.

Le candidatpour le parti démocrate, Joe Biden, vient d'embaucher une Haïtiano-américaine, Karine Jean-Pierre, comme conseillère principale pour sa campagne présidentielle. La nouvelle a été annoncée officiellement ce mercredi 20 mai. Parcours d’une fille d’immigrants haïtiens, qui a fait ses preuves dans le milieu politique américain. Agée de 43 ans, Karine Jean-Pierreest née en Martinique en1977,de parents haïtiens,et a grandià New York.Au départ, elle voulait devenir médecin, puis s'est dirigéevers une autrevoie. Après ses étudesà l'UniversitéColumbia, elleest devenueunemilitante pour les droits humains, analystepolitique pour de grands médiascommeNBC et MSNBC,et a fait office deconférencière en affaires internationales et publiques àl'Université Columbia, son alma mater. Après des années dans la sphère politique, où elle s'est fait une grande réputation et accumulé de grandes victoires, la voilà maintenant recrutée comme conseillère principale de la campagne de Joe Biden, candidat pour le parti démocrateà la prochaine présidentielle américaine. Une nouvelle que Jean-Pierre a reçue et annoncée avec fierté, en ce mois de mai 2020. « Je suis ravie d'annoncer que je me joindrai à la campagne Biden en tant que conseillère principale. Il s'agit de l'élection générale la plus importante depuis des générations et je n'ai tout simplement pas pu m'entenir à l'écart. J'ai hâte de faire ce travail avec Joe Biden et l'équipe ! », a tweetéJean-Pierre ce mercredi 20 mai. I am thrilled to announce that I will be joining the Biden campaign as a Senior Adviser. This is the most important general election in generations and I just could not sit this election out. I look forward to doing this work with @JoeBiden and the team! #Biden2020 pic.twitter.com/yGQfMA6E2F — Karine Jean-Pierre (@K_JeanPierre) May 20, 2020 Dans son nouveau poste, cette filled’immigréshaïtiensconseillera son nouvel employeur sur tout ce qui est lié à lastratégie, aux communications et à l'engagement avec les communautés clés, y compris les Afro-américains, les femmes et les progressistes, écrit le Washington Post, qui présente la concernée comme "une stratège politique afro-américaine chevronnée". D'après leWashington Post,Karine Jean-Pierre est entrée en politique dès le début de sa carrière professionnelle. Lors d'une interviewavecPBS NewsHour, elle a confié que c'est son travail, sa persévérance et sa façon de voir les gens, quiontfait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Karine a été directrice politique régionale du Sud-Est en 2008 pour la campagne présidentielle historique de Barack Obama. Elle a servi à la Maison Blanche sous la présidence d'Obama, avant de reprendre du service dans la campagnede réélection en 2012. Avant cela, elleavait travaillé avec l’équipe de campagne de l’ancien candidat à la présidentielle démocrate de 2016 du gouverneur du Maryland, Martin O’Malley. Ensuite, elle a rejointle groupe libéral MoveOn en tant que directeur des affaires publiques. Cette institution l'a d'ailleurs vivement félicitée pour son nouveau poste. "Nous sommes très fiers de notre brillant collègue Karine Jean-Pierre, qui prend un congé de MoveOn pour rejoindre la haute direction de la campagne Biden. [...] Félicitations Karine!", a tweeté MoveOn. We are so proud of our brilliant colleague @K_JeanPierre, who's taking a leave of absence from MoveOn to join the senior leadership of the Biden campaign. A great sign about the direction of the campaign. Congrats Karine! https://t.co/I54LhlWN42 pic.twitter.com/hFJ5eTy5Os — MoveOn (@MoveOn) May 20, 2020 Karine Jean-Pierreracontesa vie dans son récent livre « Moving Forward ». Sur Goodreadsl'ouvrage est présenté comme "unmémoire politique inspirant de Jean-Pierre [...]retraçant son parcours de la communauté haïtienne de New York à travailler à la Maison Blanche d'Obama, et offrant un plan pour tous ceux qui veulent changer le visage de la politique". Luckson Saint-vil, avec la rédaction


L'astronaute Alan Shepard, premier Américain dans l'espace, soulevé par hélicoptère après son amerrissage dans l'Atlantique le 5 mai 1961 / NASA/AFP/Archives

Ils sont entrés dans l'Histoire avec les premiers hommes envoyés sur la Lune en 1969: voici un retour sur les grandes heures des vols habités américains dans l'espace. Interrompus depuis neuf ans, ils doivent reprendre le 27 mai avec l'envol de deux astronautes depuis la Floride vers la Station spatiale internationale (ISS), à bord d'une fusée de la société SpaceX. - Premier Américain dans l'espace - Les Etats-Unis sont coiffés au poteau par l'URSS, qui envoie le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine, le 12 avril 1961. Mais ils se remettent dans la course lorsque l'Américain Alan Shepard effectue moins d'un mois plus tard, le 5 mai, un vol sub-orbital dans le cadre du programme Mercury, démarré en 1958 par la toute jeune agence spatiale américaine (NASA). Propulsée depuis Cap Canaveral (Floride) au sommet d'une fusée Redstone à 09h34 locales, sa capsule baptisée "Freedom-7" amerrit dans l'Atlantique à peine quinze minutes plus tard, après avoir atteint une altitude de 186 km. Quelques semaines après, le président John F. Kennedy promet d'envoyer un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie. Premier Américain à tourner en orbite autour de la Terre et à rééditer ainsi l'exploit de Gagarine, John Glenn effectue trois rotations le 20 février 1962 pour un vol d'un peu moins de cinq heures. - Premiers pas sur la Lune - Après les programmes Mercury et Gemini, destinés à se familiariser avec les vols dans l'espace, la Nasa s'engage dans le programme Apollo avec pour ambition la conquête de la Lune. Les six premières missions sont inhabitées, les quatre suivantes permettent de tester le matériel et les manoeuvres. Apollo 11 sera celle qui se posera sur la Lune. "C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'Humanité": la célèbre formule de Neil Armstrong, commandant de la mission, est retransmise en direct dans le monde entier lorsqu'il pose le pied sur la Lune, le 21 juillet 1969 à 02H56 GMT. Il est rejoint par Edwin "Buzz" Aldrin, tandis que leur coéquipier Michael Collins reste en orbite lunaire. Cinq autres missions Apollo emmèneront 10 autres hommes sur la Lune avant la fin du programme en décembre 1972. - Explosions de Challenger et Columbia - En 1972, le président Richard Nixon décide de lancer le programme de navette spatiale américaine, délaissant l'exploration habitée lointaine au profit de l'orbite terrestre. Le premier vol, celui de Columbia, a lieu le 12 avril 1981. Sally Ride est en juin 1983 la première Américaine envoyée dans l'espace, à bord de la navette Challenger. Lors du 25e vol, le 28 janvier 1986, la navette Challenger explose en direct à la télévision dans le ciel de Floride, 73 secondes après son lancement, tuant les sept membres d'équipage. Les vols reprennent en septembre 1988 avec Discovery. En 1990 est déployé Hubble, premier télescope spatial qui a révolutionné l'astronomie. Avec la construction de l'ISS engagée en 1998 - projet de 100 milliards de dollars financé en grande partie par les Etats-Unis- les navettes américaines entament leur mission la plus importante. Alors que les lancements de navettes étaient devenus routiniers, une nouvelle catastrophe se produit le 1er février 2003. Columbia se désintègre lors de son retour dans l'atmosphère, tuant ses sept membres d'équipage. - Arrêt des vols habités - En 2004, le président George W. Bush décide de mettre fin à la carrière de la navette en 2010, le temps de finir la construction de l'ISS. Discovery, Endeavour et Atlantis sont les trois derniers orbiteurs de la flotte. Après 30 ans de service, le dernier vol a lieu en juillet 2011. La Nasa comptait depuis sur les Soyouz russes pour transporter ses astronautes vers l'ISS. Le président Barack Obama a annulé en 2010 le programme Constellation de retour sur la Lune. Il a annoncé l'objectif de mettre des astronautes sur orbite de Mars vers 2035 et de développer des lanceurs commerciaux pour transporter les astronautes américains vers l'ISS. Son successeur, Donald Trump, a lui ordonné à la Nasa de retourner sur la Lune d'ici 2024, dans le cadre du programme Artémis, et de préparer des missions vers Mars.

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