Moscou avertit Trump qu'il est "dangereux" de sortir d'un traité nucléaire

Moscou a averti dimanche le président américain Donald Trump que son intention de sortir d'un traité nucléaire signé pendant la guerre froide était un pas "très dangereux". Samedi, M. Trump avait annoncé que les Etats-Unis prévoyaient de sortir du traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire, signé en 1987 par les dirigeants américain et soviétique de l'époque, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. M. Riabkov a rejeté dimanche ces accusations. "Non seulement nous ne violons pas le traité, mais nous le respectons de la façon la plus stricte", a-t-il insisté. Si les Etats-Unis continuent à agir "de façon maladroite et grossière" et à se retirer unilatéralement de traités internationaux, "alors nous n'aurons pas d'autre choix que de prendre des mesures de rétorsion y compris impliquant de la technologie militaire", a déclaré sans autre précision M. Riabkov à l'agence RIA Novosti. Le conseiller de la Maison blanche à la Sécurité nationale, John Bolton, était attendu dimanche à Moscou. M. Bolton doit rencontrer lundi et mardi plusieurs responsables russes, à commencer par le ministre des Affaires étrangères Serguei Lavrov, en préparation à une éventuelle rencontre entre M. Trump et le président russe Vladimir Poutine, qui pourrait internvenir d'ici la fin de l'année. Selon le journal anglais The Guardian, c'est M. Bolton lui-même qui fait pression sur le président américain pour un retrait du traité INF. C'est aussi lui qui bloque toute négociation pour une extension du traité New Start sur les missiles stratégiques, qui arrive à expiration en 2021. Washington se plaint du déploiement par Moscou du système de missiles 9M729, dont la portée selon Washington dépasse les 500 km, ce qui constitue une violation du traité INF. Moscou a répondu aux accusations américaines par d'autres accusations. M. Riabkov a parlé dimanche de "chantage" et la veille une source du ministère russe des Affaires étrangères avait affirmé que Washington "se rapprochait de cette étape depuis plusieurs années en détruisant délibérément et pas à pas la base de cet accord". Le retrait américain "est le deuxième plus gros coup porté contre tout le système de stabilité mondiale", a affirmé un sénateur russe, Alexeï Pouchkov, le premier étant le retrait américain en 2001 du traité ABM sur les missiles antibalistiques

La ministre de la Santé Agnès Buzyn durant les questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 16 octobre 2018

Le gouvernement a décidé de lancer une nouvelle enquête sur les bébés sans bras nés dans plusieurs départements, a déclaré dimanche la ministre de la Santé Agnès Buzyn en jugeant "insupportable" que ces cas groupés restent sans explication. "On ne peut pas se satisfaire de dire qu'on n'a pas trouvé de causes, c'est insupportable", a ajouté Mme Buzyn. Ces cas groupés ont été observés dans l'Ain (7 naissances entre 2009 et 2014), en Loire Atlantique (3 naissances entre 2007 et 2008) et en Bretagne (4 naissances entre 2011 et 2013), à chaque fois dans un périmètre restreint. Ils ont suscité des inquiétudes dans les zones concernées. Selon Mme Buzyn, il y a "entre 80 et 100 naissance par an avec des malformations de membres" en France. La ministre a par ailleurs assuré qu'il était "hors de question d'arrêter la subvention des registres" y compris du Remera dirigé par Emmanuelle Amar, le plus ancien des six registres des malformations congénitales de France basée à Lyon qui est au centre d'une polémique scientifique après avoir révélé les cas de l'Ain.


Valérie Alcide, parmi les 20 plus beaux costumes nationaux votés par les fans des réseaux sociaux. 5 de ces 20 seront choisis par le jury du concours le 25 octobre prochain.

La Top Model Valérie Alcide s’est hissée au 3e rang des 20 plus beaux costumes nationaux de Miss Grand International après Dy Lika de Cambodge et Nicole Meyano de Costa Rica. La jeune femme de vingt-trois ans avait quitté son sol natal en septembre dernier pour participer à ce concours de beauté, l’un des plus prestigieux de la planète. L’édition 2018 rassemble environ 80 pays et se déroulera le 25 octobre prochain à Myanmar, en Birmanie où l’ancienne étudiante en diplomatie et relations internationales compte vernir l’image d’Haïti. Les Haïtiens ainsi que nos compatriotes de la diaspora restent mobilisés sur les réseaux sociaux et suivent les différentes phases du concours. En effet, sur 80 pays, seulement 20 ont été choisis grâce au vote des internautes pour être classé parmi les 20 plus beaux costumes nationaux. Et Valérie Alcide s’est hissée à la 3e place après, bien sûr, Dy Lika de Cambodge et Nicole Meyano du Costa Rica. Demain 20 octobre, 10 de ces 20 costumes seront choisis pour participer à la compétition finale où le top des 5 plus beaux sera connu du public. 5 ont déjà été choisis par les fans, mais il va falloir attendre 25 octobre, date de la finale et du dernier spectacle, pour connaître le choix du jury du concours qui décernera le prix du meilleur costume national. Une occasion en or pour Valérie Alcide de défendre notre identité, notre culture et nos créateurs de mode.

Des HaĂŻtiens au Chili commencent Ă  s'inscrire pour revenir en HaĂŻti

« Je ne reviendrai plus jamais au Chili. On nous avait promis du travail et de meilleures conditions de vie, mais une fois arrivée l’Haïtien constate qu’il n’y a pas de vie », lâche cet immigrant déçu d’avoir déposé les pieds au Chili. L’homme qui s’est camouflé pour venir s’inscrire au programme humanitaire de retour lancé par le gouvernement chilien affirme que cela fait deux mois qu’il vit dans la rue. Il modifie un peu la formalité lorsque vient le moment de promettre au gouvernement chilien de revenir au pays qu’après 9 années. « Jamais », dit-il. « Je déclare, sous promesse ou serment de foi, accepter l’engagement de ne pas retourner au Chili dans les neuf ans », tout frustré. Désemparés par leur condition de vie au Chili, plusieurs Haïtiens se font inscrire actuellement au programme de retour humanitaire lancé depuis le 17 octobre dernier par le gouvernement chilien. Les autorités chiliennes prévoient d’organiser entre 15 à 18 vols vers Haïti dans les prochains mois. «Je veux retourner dans mon pays», répète plusieurs fois Jolane devant les caméras de Teletrece. Comme le premier jeune homme interviewé, ses attentes n’ont pas été comblées par le voyage au Chili. La localité de Bio Bioa déjà enregistré 6 Haïtiens qui veulent revenir dans leur pays.Parmi eux se trouvent certains qui se sont fait duper par des faussaires qui leur ont octroyé de faux documents. Un site internet a été mis à la disposition des intéressés qui devront premièrement s’y inscrire avant de se rendre dans l’un des différents bureaux disposés afin qu’ils déposent leurs documents.


Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, est mort à l'âgede 65 ans, des suites d'un cancer, selon une annonce de sa famille relayée par notamment le journal Le Monde. En 1975, l'informationcréa Microsoft avec Bill Gates. Il est un visionnaire de dans le monde de la micro-informatique, rappelle le journal.

La BID, par le biais de son Fonds multilatéral d’investissement (FOMIN) lance le concoursBlue Tech Challenge, avec l’appui de Natural Capital Lab, de Sustainable Islands Platform et en partenariat avec Compete Caribbean Partnership Facility(également soutenu par le DFID, la BDC et le gouvernement du Canada). Le concours identifiera les entreprises et organisations qui cherchent à développer des modèles commerciaux utilisant des technologies de pointe et qui favorisent la gestion durable des océans, des écosystèmes marins et des ressources côtières. Les entités retenues par la BID pourront mettre en œuvre un projet pilote de développement d’économie bleue dans l’un des 14 pays cibles. Les demandes de financement pour l'assistance technique non remboursable (subventions) devraient aller de 150000 $ US à 500000 $ US. Les propositions de prêts devraient se trouver dans une fourchette allant de 500000 $ US à 2 millions $ US (à condition que l’entité partenaire contribue au moins à 50% du budget du projet). Le Blue Tech Challenge vise à soutenir les modèles commerciaux qui appliquent les nouvelles technologies pour fournir des produits et/ou des solutions pour le développement durable océanique dans les 14 pays suivants : Bahamas, Barbade, Belize, Guyana, Haïti, Jamaïque. Suriname, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Dominique, Grenade, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis et Saint-Vincent-et-les Grenadines. Les Objectifs de développement durable (ODS) reconnaissent la contribution centrale des océans à l’économie mondiale et, en particulier, au développement des nations les plus petites et vulnérables. Dans la plupart des pays insulaires des Caraïbes, près de 100% de la population dépend des océans (moyens de subsistance de base, sécurité alimentaire et développement économique). Cependant, la surexploitation des écosystèmes marins et l’augmentation de la pollution causent des dommages aux écosystèmes océaniques et au capital naturel. Le concept « d’économie bleue » représente une occasion unique d’améliorer la gestion des océans et des écosystèmes marins. C’est également une voie prometteuse pour la diversification économique et la croissance durable. Étant donné que tous les secteurs de l’économie bleue dépendent des progrès technologiques, il est essentiel de tirer parti de cette tendance pour mettre au point de nouvelles approches. Il s´agît aussi de développer de nouveaux matériaux ainsi que de mettre en œuvre des solutions commerciales pragmatiques et tangibles, qui puissent favoriser la viabilité à long terme de l’économie de l´océan. Les entités sélectionnées pourront opter pour un financement et / ou une assistance technique pour mettre en œuvre un projet pilote d’économie bleue dans l’un des pays cibles. Les gagnants feront également partie du réseau d’innovateurs du Groupe de la BID qui travaillent dans la région des Caraïbes. Ils participeront aux échanges de connaissances, d’expertise, des meilleures pratiques et auront de nombreuses occasions de participer aux événements du réseau régional de la BID.