Mercredi 20 Février, 2019

Réginald Boulos, en route vers une carrière politique

Reginald Boulos, Médecin et propriétaire des entreprises ''Delimart'' Crédit Photo : Challenges Magazine

Reginald Boulos, Médecin et propriétaire des entreprises ''Delimart'' Crédit Photo : Challenges Magazine

L'homme d'affaires Réginald Boulos veut se lancer en politique. A travers ce qu’il prône depuis des mois, La troisième voie, il compte lancer un parti politique qui sera, promet-il différent de la droite et de la gauche traditionnelles.

« Reginald Boulos n’est pas de la droite ni de la gauche », tance l’homme d’affaire à propos de lui-même. Il se voit plutôt un homme d’affaires expérimenté qui propose une nouvelle lignée politique : la troisième voie.

Ancien leader de la  principale organisation du secteur des affaires, baptisé Forum Economique du Secteur Privé, Boulos indique que le mouvement politique qu’il compte lancer est un bout de sauvetage à la classe politique qui nage en plein échec.

Il souhaite rassembler tous ceux et celles qui veulent un avancement économique pour le pays notamment "la bourgeoisie progressiste". Sa formation politique dont il ne révèle ni le nom ni sa date de lancement officiel, se composera, dit-il, des classes intellectuelle, économique, de la jeunesse et d'autres couches sociales du pays. 

Le numéro 1 de la chaine d’entreprises Delimart promet qu’il se servira de son expérience pour orienter le pays vers la modernité.

Tout en soulignant toutefois qu’il n’est pas pour le moment un candidat déclaré à la présidence, l'homme d'affaires croit qu’il est plus qu’urgent que la politique soit conduite par des hommes capables de penser le développement du pays. Il dit se focaliser sur un ensemble d’éléments dans la chaine étatique sur lesquels il compte agir afin de mettre le pays sur les rails du développement.

Par exemple: la réduction du train de vie de l’Etat, la création d’emploi, la production énergétique,. la transparence pour combattre la contrebande et la corruption qui font rage à travers le pays. Il y aussi la sécurité:  la sécurité en déclarant : « Je ferai de la police une priorité. Avec la densité de la population, cette institution devrait avoir 58 mille policiers selon les normes internationales or il en a seulement 14 mille », a-t-il soutenu.

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