Mercredi 8 Avril, 2020

Naomi Osaka ne peut pas vivre sans "Bannann ak legim"

Photo: dubaidutyfreetennischampionships.com/

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On savait qu’elle aimait le Sushi, mais on ignorait à qu’elle point elle ne pouvait pas se passer de la cuisine haïtienne, plus particulièrement un bon plat de « Bannann ak legim ».

Mais c’était pourtant évident. La double vainqueur de grand chelem, Naomi Osaka, est la fille d’un père haïtien. Autre fait important : la jeune femme a été élevée dans une maisonnée haïtienne en Floride (aux États-Unis) où la cuisine haïtienne prévalait.

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Osaka et sa sœur Mari ont sans doute été gâtées par leur grand-mère qui les cuisinait des petits mets succulents qui les ont séduites depuis leur petite enfance. Des plats délicieux à la sauce piquante haïtienne qui, malgré l’origine multiraciale (Japon, Etats Unis, Haïti) de la joueuse, ont su l’accompagner tout au long de ses 22 ans.

Alors qu’elle vient d’emménager à Los Angeles, la ville qui abrite les plus grandes stars du monde, la championne de L’Open d’Australie qui devrait avoir tout pour la combler, ressent pourtant un vide. Un tel manque que les gratte-ciel de LA, la fortune ou la célébrité ne peuvent pas pour autant combler : la cuisine haïtienne.

« C’est moi où il n’y a pas de cuisine haïtienne à LA » a tweeté la star suivi par des millions abonnés. Elle menace même de quitter LA pour retourner en Floride où la cuisine créole coule à flot. « Au revoir LA, c’était cool, mais je ne peux pas vivre sans « Bannann ak legim », a conclu la No. 3 mondiale du tennis avec un emoji qui exprime la tristesse.

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