Dimanche 18 Novembre, 2018

Les Etats généraux rencontrent des jeunes universitaires sans emploi

Photo: @egsnHT

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Dans le cadre de ses consultations préparatoires, le Secrétariat technique des Etats généraux sectoriels de la nation a échangé avec des jeunes, le mardi 13 août. En effet, des membres du secrétariat ont rencontré le président, le premier ministre, des députés et sénateurs du gouvernement jeunesse ainsi que l’organisation dénommée « Association de jeunes universitaires sans emploi. Il s’agissait de définir conjointement les modalités d’élaboration des cahiers de doléances, de proposition et d’engagements de cette composante de la société dans la perspective de la réforme institutionnelle et du progrès économique et social.

Le Secrétaire exécutif du comité de pilotage des Etats Généraux Sectoriel de la Nation Louis Naud Pierre précise que rencontrer les jeunes est une démarche louable et considère que l’avenir du pays repose sur leur dos.

Rappelant parallèlement que l’avenir doit être construit par l’action, Monsieur Pierre estime que les jeunes rencontrés font montre de leur capacité à assurer le destin du pays. « Ils font preuve à débattre des questions d’intérêt public. Ce sont des jeunes qui connaissent et qui peuvent revendiquer leurs droits », assure Louis Naud Pierre.

De son côté, le jeune président se félicite du bon déroulement des assises. Il a pris l’engament au nom de sa jeune équipe gouvernementale de recueillir les doléances des jeunes du pays et ceux de la diaspora pour ensuite les soumettre au Secrétariat technique des Etats généraux sectoriels. Le jeune président n’écarte la possibilité que le délai d’un mois dont il dispose soit prorogé, puisque, selon lui, un mois pour ces travaux, ne suffira pas.

Le responsable de l’association des universitaires sans emploi en Haïti, à l’instar du jeune président s’est réjoui de discuter avec les membres de l’ESGN autour des conditions socio-économiques vulnérables des jeunes. Il attire l’attention des autorités sur le fait qu’une rencontre ne suffit pas pour résoudre des problèmes auxquels  la jeunesse haïtienne fait face. Ce jeune  dénonce avec véhémence des violences symboliques dont sont victimes les personnes de sa catégorie. Il annonce  que les membres de la structure dont il est membre entendent poursuivre leurs revendications jusqu’à ce qu’ils trouvent satisfaction.