Vendredi 10 Juillet, 2020

Le dernier film d’Arnold Anthonin retrace le parcours d’Anthony Phelps

Le poète haïtien Anthony Phelps.

Le poète haïtien Anthony Phelps.

Monument de la poésie haïtienne, illustre écrivain au parcours auréolé de gloire, légende vivante des lettres haïtiennes. Anthonin Phelps est au cœur du dernier film documentaire du cinéaste Arnold Anthonin pour qui l’œuvre « Mon pays que voici » est une symphonie épique qui mêle présent tragique et passé glorieux.

90 ans et Anthonin Phelps continue sa longue marche de poète. Poète prenant le chemin de l’exil au début des années 60, parcourant le monde, sans bouder son point d’ancrage : Canada. Mais sans occulter dans les pages de ses recueils, nourris à la sève d’une poésie-musique, sa terre natale meurtrie. Ici, Anthony Phelps « est un technicien de l’écriture poétique, un ciseleur, un orfèvre avec des clins d’œil ludiques … ».

Pour réaliser ce film documentaire, Arnold Anthonin braque, comme à l’accoutumée, ses projecteurs sur tout un gratin d’écrivains et d’intellectuels haïtiens qui acceptent de témoigner de la vie, de l’immense œuvre et du parcours du poète. Yanick Lahens, Suzy Castor, Emelie Prophète, Louis-Philippe Dalembert, Claude Souffrant, Joseph Ferdinand.

Arnold Anthonin a déjà réalisé plusieurs films retraçant la vie et l’œuvre d’une pléiade d’écrivains dont Jacques Roumain, Jacques Stephen Alexis, Gérald Bloncourt, René Depestre.

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