Lundi 18 Novembre, 2019

Le Chili met en doute l’idée que l’immigration est un droit humain

Le Chili met en doute l’idée que l’immigration est un droit humain.

Le Chili met en doute l’idée que l’immigration est un droit humain.

Le pacte mondial sur les migrations a été adopté lundi par les représentants de plus de 150 gouvernements dans le monde. Parallèlement, l’initiative a été rejetée par plusieurs pays, dont le Chili, l’une des principales destinations des migrants haïtiens depuis quelque temps.

Plusieurs médias chiliens ont communiqué l’avis du gouvernement de leur pays face à ce pacte considéré par les Nations Unies comme une « feuille de route pour prévenir la souffrance et le chaos », vu la situation des migrants qui risquent leurs vies afin de fuir la guerre, la pauvreté, entre autres situations irrégulières. Il s’ensuit que le Chili est en grand désaccord avec ce document.

Le Chili pose un problème résidant dans la différence entre migration régulière et migration irrégulière qui, selon le sous-secrétaire de l'Intérieur, Rodrigo Ubilla, ne figure pas dans ce pacte.

« Notre position est claire, nous disons que la migration n'est pas un droit humain, mais que les pays ont le droit de définir les conditions d'entrée pour les citoyens étrangers », explique-t-il.

Selon les données officielles, le Chili compte actuellement environ un million d'immigrés, les plus nombreux étant, respectivement, les Vénézuéliens, les Péruviens, les Haïtiens et les Colombiens.

Outre le Chili, les Etats-Unis et la République dominicaine sont dans la liste des pays qui se sont désolidarisés du pacte sur les migrations. 

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