Mardi 20 Février, 2018

Il décline l'offre "probable" du Time pour être "Person of the Year"

AFP/Archives / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

Le président américain Donald Trump, le 21 novembre 2017 à la Maison Blanche, à Washington

AFP/Archives / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS Le président américain Donald Trump, le 21 novembre 2017 à la Maison Blanche, à Washington

Le président américain Donald Trump a assuré vendredi avoir décliné une offre du célèbre magazine américain Time pour être désigné personnalité de l'année 2017, visiblement vexé que le magazine mette quelques nuances dans sa proposition.

"Time Magazine a appelé pour dire que je serai PROBABLEMENT désigné "Homme (personne) de l'année", comme l'an dernier", mais il fallait que je donne mon accord pour une interview et une séance de photos", a tweeté le président américain.

"J'ai dit que probablement n'est pas suffisant et j'ai décliné. Merci quand même!", a-t-il ajouté.

L'hebdomadaire américain a répondu vendredi soir, sans cependant apporter un démenti formel.

"Le Président se trompe sur notre manière de choisir la personnalité de l'année. TIME ne commente pas son choix avant la publication, qui est le 6 décembre", a indiqué le magazine sur Twitter.

TIME Inc./AFP/Archives / Nadav KANDER

Donald Trump, alors président élu, à la Une du magazine américain Time comme "Personne de l'année", le 7 décembre 2016

Time Magazine désigne chaque année la personnalité qui a "le plus marqué l'année écoulée, pour le meilleur ou pour le pire". Donald Trump avait déjà reçu cette distinction en 2016, année de son élection à la Maison Blanche, avec le titre "Président des Etats divisés d'Amérique".

En 2015, 2014 et 2012, Donald Trump s'était plaint sur Twitter de ne jamais avoir été sélectionné par Time.

En juin dernier, plusieurs clubs de golf du milliardaire avaient défrayé la chronique en affichant dans leurs locaux une fausse une du magazine avec l'ancien magnat de l'immobilier en couverture.

Depuis son accession à la présidence, Donald Trump entretient une relation conflictuelle avec une partie de la presse américaine - qualifiée de "Fake news" - qu'il accuse de chercher à dénigrer sa politique et sa personnalité.