Dimanche 23 Septembre, 2018

Voici le classement des pays où l’on parle mieux l’anglais

Une classe d'anglais. Photo: Pinterest.

Une classe d'anglais. Photo: Pinterest.

Chaque année, l’Indice de Compétence en Anglais, la plus grande étude mondiale sur les compétences en anglais, classe les pays non anglophones selon leur niveau d’anglais.  Pour l’édition de 2017, pas moins d’un million de candidats en provenance de 80 pays ont passé un test d’anglais en ligne qui détermine leurs aptitudes de lecture et d’écoute. Chaque pays est ainsi classé en fonction de son score dans une plage de compétence : « Très élevé », « Elevé », « Modéré », « Faible ».  

Résultat : avec un score de 71.45, les Pays-Bas se révèlent le pays qui maîtrise le mieux la langue de Shakespeare. Dans le top 5, il est suivi de la Suède, le Danemark, la Norvège et le Singapour.

Mais Haïti ne fait pas partie de ce classement. Sa voisine, la République Dominicaine s’en sort plutôt bien. Elle occupe, pour un score de 56.31, la deuxième place dans la région Amérique juste après l’Argentine et la 26ème position dans le classement mondial, avant l’Espagne (28e) la France (32ème), la Chine (36ème), le Japon (37èm), la Russie (38ème), le Venezuela (68ème).  

Si le Laos, l’Irak, et la Libye sont les trois pays où l’on parle le plus mal l’anglais, certains pays montrent en revanche des améliorations significatives à partir des initiatives d’apprentissage comme des programmes de bourses d’études à l’étranger, la supervision générale de l’enseignement de la langue anglaise, la politique du bilinguisme. C’est le cas de Panama, Arabie Saoudite, Singapour, Thaïlande.

L’Indice de Compétence en Anglais présente certes des biais quant à l’échantillonnage. Car, les personnes interrogées majoritairement jeunes, âgées en moyenne de 26 ans. De plus, 52,2 % d’entre eux sont des hommes. Mais son mérite est d’établir un lien entre le niveau d’anglais d’un pays et son niveau de développement. « Les pays dont les compétences en anglais sont élevées présentent de meilleures performances sur certains indicateurs clé liés à la facilité de faire des affaires. »

De plus, elle fait remarquer que « dans la plupart des pays, les plus jeunes parlent mieux l'anglais que les adultes de plus de 40 ans. Aujourd'hui, l'enseignement de l'anglais commence plus tôt et est plus intensif et omniprésent qu'il y a plusieurs décennies. »