Samedi 23 Juin, 2018

De nouvelles dispositions pour lutter contre la corruption en Haïti

« Haïti a seulement cinq problèmes : corruption, corruption, corruption, corruption, corruption ». / Photo: UCREF

« Haïti a seulement cinq problèmes : corruption, corruption, corruption, corruption, corruption ». / Photo: UCREF

Les autorités haïtiennes n’entendent pas baisser les bras dans la lutte contre la corruption. C’est au tour du directeur général de l'Unité centrale de renseignements financiers (UCREF), Joseph Oldy Bellegarde de se pencher sur ce fléau.

Ce jeudi 22 février, 24 heures après la publication de l’indice de perception de la corruption dans le monde, l’institution a rencontré le Syndicat des notaires des juridictions d'Haïti (SNJH) dans l’objectif de « discuter autour de l’importance des notaires dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ».

 

Il s’agit, entre autres, de déterminer les garde-fous à mettre en place pour « empêcher l’intégration de l’argent sale dans leur secteur d’activités ». Voilà en substance le contenu de la réunion dévoilé dans une note de presse publiée par l’Unité même.

Oldy se rejoint alors au chef de l’État qui ne jure que par l’éradication de ce phénomène pour placer Haïti sur le rail du développement. « Haïti a seulement cinq problèmes : corruption, corruption, corruption, corruption, corruption », disait Jovenel Moise, octobre dernier.

"L'UCREF entend travailler de concert avec tous les acteurs clefs de la lutte contre le blanchiment des avoirs et le financement du terrorisme en vue de combattre efficacement ce phénomène", informe le communiqué.