Mercredi 22 Novembre, 2017

Ce sénateur favorable à un report de la séance sur le PetroCaribe

Le sénateur Joseph Lambert favorable à un report de la séance de demain 14 novembre sur le rapport de la commission d'enquête sur la gestion du fonds PetroCaribe./Photo: Journal 509

Le sénateur Joseph Lambert favorable à un report de la séance de demain 14 novembre sur le rapport de la commission d'enquête sur la gestion du fonds PetroCaribe./Photo: Journal 509

L’élu du Sud-est, Joseph Lambert, saluant les efforts des membres de la commission d’enquête sur la gestion du fonds PetroCaribe et reconnait qu’ils ont fait « du bon travail ». Toutefois, il proposera ce lundi lors de la conférence des présidents au parlement à ce qu’il n’y ait pas de débat sur le rapport demain matin 14 novembre, comme l’a annoncé le président du sénat de la République.

Une séance en assemblée doit avoir lieu demain mardi 14 novembre au parlement dans le but de permettre au sénateur de statuer sur le rapport de la commission d’enquête sur l’utilisation du fonds PetroCaribe, accord de Coopération Energétique qui garantit à la République d’Haïti, depuis septembre 2007, un approvisionnement en produits pétroliers au prix international du marché mais à des conditions préférentielles de paiement. « Ce n’est qu’avant-hier samedi que le sénat a pris connaissance et possession  de ce document de 656 pages », a déclaré Joseph Lambert qui sollicitera du président du sénat haïtien un report de la séance de demain.

Si les membres de la commission ont mis du temps pour livrer le rapport, Joseph Lambert estime que les sénateurs doivent eux aussi mettre du temps pour bien analyser le rapport. « Il est impératif  d’analyser en profondeur le document, de vérifier, de contre-vérifier ». Le travail de la commission de la commission est salué même si le sénateur relève quelques détails peu clairs dans le document.

Mais il ne souhaiterait pas encourir le risque de « défendre l’indéfendable ».  Cette enquête était nécessaire, même si le travail de la commission n’est pas parfait, poursuit-il. Mais avant de statuer sur le rapport et de voter en toute confiance et quiétude, il faut chercher le bien fondé de chacune des accusations qui pèsent sur les ex et actuels ministres épinglés par les membres de la commission.