Mardi 20 Novembre, 2018

Apple, 1ère entreprise privée à valoir 1.000 milliards de $ en Bourse

Apple est devenue jeudi la première entreprise privée à valoir plus de 1.000 milliards de dollars en Bourse

Apple est devenue jeudi la première entreprise privée à valoir plus de 1.000 milliards de dollars en Bourse

Apple, le groupe américain connu pour avoir révolutionné le monde de l'informatique et du téléphone portable avec son célèbre iPhone, est devenu jeudi la première entreprise privée à valoir plus de 1.000 milliards de dollars en Bourse.

L'entreprise publique PetroChina avait brièvement franchi ce seuil des 1.000 milliards en 2007 lors de son introduction en Bourse, mais était vite redescendue.

"La barre des 1.000 milliards est surtout psychologique en envoyant au marché un message de croissance et d'importance", remarque Howard Silverblatt, spécialiste des indices pour S&P Dow Jones Indices.

"Que l'entreprise vaille 990 milliards ou 1.000 milliards de dollars en Bourse, cela ne change pas grand chose pour les investisseurs", souligne-t-il. "C'est surtout la preuve de l'importance qu'a pris Apple" dans l'économie américaine, ajoute-t-il.

Le groupe californien a encore fait preuve cette semaine de sa santé insolente en publiant ses résultats trimestriels, une performance qui a dopé l'action en Bourse au cours des deux dernières séances.

"Apple est une entreprise extraordinaire", résumait récemment Bill Gates lui-même, patron d'un autre mastodonte historique de la "tech", et grand rival d'Apple, Microsoft. Qui vaut 818 milliards de dollars à Wall Street. "Les géants technologiques font (tous) de très très gros bénéfices en ce moment, mais Apple en (engrange) l'essentiel", ajoutait-il sur la chaîne CNBC.

Le groupe a profité du succès de ses Mac, iPod, iPad et iPhone et de tous les services qui y sont associés. Il aligne depuis des performances record trimestre après trimestre.

Les analystes s'inquiètent parfois de voir la marque à la pomme ne pas sortir de produit innovant. Et régulièrement, les marchés boursiers bruissent de rumeurs sur une baisse possible des ventes d'iPhone, qui représente plus de la moitié de son chiffre d'affaires, et traquent le moindre signe de faiblesse du colosse.

"La tendance qu'ont beaucoup de gens dans la +tech+ de présumer qu'un produit Apple va connaître un échec parce que (l'entreprise) fait des choix qu'ils n'auraient pas faits est un de (ses) plus gros avantages compétitifs", dit-il sur Twitter.